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 Who run the world girls -| Esperanza, Riccardo, June, Rafael et Lennel.

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« Esperanza M. Barras »


~ Dépot de candidature : 09/08/2012
~ Bavardages : 26

~ Job : Enseigne la littérature Espagnole.

MessageSujet: Who run the world girls -| Esperanza, Riccardo, June, Rafael et Lennel.   Lun 8 Oct - 20:27


La vérité c'est qu'elle a un truc que les autres femmes n'ont pas, une certaine liberté dans le regard qui fait que l'on sait de suite qu'elle est inaccessible. Bien sur que ses talons sont trop hauts, que quinze centimètres pour elle c'est juste mais pour les autres ça fait poupée démodée. Évidemment qu'elle aurait pu moins relever ses cheveux, mais personne n'aurait vu sa nuque et son visage d'ange jamais abimé. Sa jupe est trop courte, c'est vrai, mais elle le sait que ses fesses sont regardées, il faut avouer ce qui est, il est généreux ce derrière là, alors si la jupe est trop courte, quelle importance, n'est pas ?

Oui, elle était habillée comme cela pour une soirée qui n'était pas une soirée comme celle où elle se retrouvait souvent. Certes elle n'y allait pas pour retrouver une jeunesse perdue ou on ne sait quoi, mais juste pour s'amuser, comme elle le fait à chaque fois. Parce que sa jeunesse n'est pas perdue, loin de là, non, elle est bien en étant ce qu'elle est, un modèle de femme trop surfait.

Elle est devant la boite de nuit, elle hésite un peu, elle entend les gens rirent et elle mentirait si elle disait que cela ne la décide pas à entrer. Alors elle avance, lentement, elle se sent regarder, se dit surement que personne de son âge sera à l'intérieur, mais bizarrement ça lui plait. Elle fini donc par arriver devant les portes d'entrée, deux trois sourires bien placées, et la voici à l'intérieur. La mousse est déjà partout dans la salle, une odeur de savon lui monte d'ailleurs au nez.

Elle s'avance vers le bar, regardant autours d'elle, se sentant tout simplement belle, elle n'a aucun complexe, c'est bien sa plus grande qualité, elle sait ce qu'elle vaut, ce qu'elle fait. D'une voix d'enfant, elle commande une téquila, un souvenir de ses origines et de ses nuits en Espagne quand la folie embuée son cerveau déjà bien alcoolisé. Elle attend son verre, ô pas longtemps, on ne fait pas attendre Esperanza, n'est ce pas ? Elle boit le verre ambré d'un seul trait, et lui vient alors l'envie de se défouler.

Devant la démarcation du monde réel et de celui mousseux, elle sourit une nouvelle fois, passant sa main dans la mousse comme si un autre univers l'attendait. Elle entend les pas qui frôlent le sol, les talons qui dérapent un peu, alors avant d'avancer vraiment, elle quitte les siens, prête à se déhancher au milieu d'une foule qu'elle ne connait pas mais qu'elle saura aimer. Alors elle entre, elle s'enivre, elle ferme les yeux, et tout disparait le monde réel et l'impression que la vie va connaitre son apogée, elle est partie, c'est vrai, pour danser toute la soirée.
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« P. Riccardo Staiola »


~ Dépot de candidature : 21/08/2012
~ Bavardages : 153


MessageSujet: Re: Who run the world girls -| Esperanza, Riccardo, June, Rafael et Lennel.   Mar 9 Oct - 12:26




“ Quasimodo : Non mais, j’mettais dis, comme c’était Haloween, mes 20 ans, plus essayer mes nouvelles oreilles. HOP ! J’pouvais aller dehors … du coup.
Frollo : Nan, tu ne sors pas aujourd’hui. Pas plus qu’hier. Tu ne sortiras jamais.”

J ’essaye tant bien que mal de réviser à la lueur tamisée de ma chambrée. Un coup d’œil à la Rolex qui orne mon bras : putain les aiguilles défilent à vitesse grand V , j’y comprends que dalle et j’en rigole pourtant, le panard ! Un geste malheureux et c’est la bouteille de Gin qui s’écroule, roule hors de mon champ de vision qui se réduit peu à peu,… “ Viens …par là… coquine ”… Mes doigts la frôlent, l’effleurent tendrement et je m’écroule à mon tour sur la moquette, enlace le pied de ma chaise, étreins follement le bureau de peur de perdre pied sur ce plan qui me semble de plus en plus incliné. Je percute sur la seule vérité qu’il m’est été permis de vérifier en cette soirée : ils ont raison sur les paquets, fumer nuit gravement à la santé. J’écrase depuis la nuit tombante les sticks du colocataire, sans en tirer une taffe pour la simple et bonne raison que ne consomme pas ce genre de préparation. Paradoxalement, j’aime en entrevoir les volutes de fumées ambrées à l’odeur caramélisée. Curieusement ça me détend et me fait tout oublier. A ceci ajoutez quelques verres, un de trop de toute évidence mais qu’importe, j’ai outrepassé le règlement intérieur de l’université, je suis devenu l’un de ces étudiants complètement désœuvrés, un taré...Mais Dieu m'en est témoin: juré, plus tard, je ferais pénitence. D’ailleurs, si l’on colle une oreille attentive contre ma porte, on m’entend rire sans raison. Ca y’est ils ont tous compris, l’italien est complètement parti. Deux ombres viennent d’ouvrir la porte et restent là à m’observer me contorsionner entre souffrance et plénitude « Le con qu’est-ce qu’il a foutu ??! Ferme vite la porte, ça va sentir dans tout le pavillon ! » L’une des ombres se rue à l’autre bout de la pièce pour ouvrir la fenêtre tandis que l’autre m’aide à me relever. J’en entrevois seulement les traits déformés alors je pose ma main sur sa figure et récite ce en quoi il m’a toujours été donné de croire…« Deus, et Pater Domini nostri Jesu Christi, invocamus nomen sanctum tuum,…

« Qu’est-ce qu’il nous fait ??? » Ils se regardent mutuellement un court instant. « Faut qu’il prenne l’air, appelle Edward ! » Bonne idée les gars, pour si peu, appelez donc le grand chef des alphas. « Il ne décroche pas » Alors ennuyés, ils prennent ensemble sans doute la meilleure des décisions dans ce cas de figure, faire disparaitre toutes les preuves. « Il ne reste pas la seul, on l'embarque »…

Je comate à moitié, recroquevillé sur la banquette arrière, sous le regard inquiet de l’un de mes frères. « Ils ne le laisseront jamais rentrer… » . Alors à peine la voiture stationnée, l’un d’eux se retourne et se penche sur moi, me baffe dans l’espoir de me réveiller. J’entrouvre les yeux mais n’aperçois, pantois, qu’une vague silhouette déformée. Ils me tirent tous deux de l’habitacle et je les suis tant bien que mal, il faut dire que je n’ai pas le choix, ils me l’ont bien fait comprendre : c’est soit çà soit le trottoir.



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