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 Williams June T. || All I know is everybody loves me. ♪

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« June T. Williams »


~ Dépot de candidature : 13/03/2011
~ Bavardages : 1283

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MessageSujet: Williams June T. || All I know is everybody loves me. ♪   Ven 23 Mar - 12:13



June Tamara Williams

A l'aube d'un nouveau jour.

20 ans ✻ Américaine ✻ Austin, Texas ✻ Célibataire ✻ Hétéro ✻ Deuxième Année ✻ Ordre public ✻ Non boursière
MOI EN QUELQUES MOTS…
| COQUINE – MENTEUSE – GENTILLE – RANCUNIÈRE – CHIANTE – BAVARDE – A L’ÉCOUTE – SOURIANTE – PARFAITE – SOLITAIRE – AMUSANTE – ALLUMEUSE – GOURMANDE – MUSICALE – SÉRIEUSE – DÉCALÉE – AMICALE – IMPULSIVE |
On dit tout de June, parce qu’elle a quelque chose que les autres n’ont pas. Elle a ce côté de fille parfaite qui agace plus qui plait. Elle est celle que tout le monde voudrait être. Toujours la première en classe et pourtant la première en soirée. Tout ce qu’elle touche devient de l’or, et tout ce qu’elle fait n’a aucune limite. Lorsqu’elle se lance dans quelque chose, rien ne peut l’arrêter. On a dit que c'était une fille facile, on a dit qu'elle ne savait pas s'attacher. On parle d'elle sans jamais vraiment la connaitre parce que dans le fond elle ne se dévoile qu'à très peu de monde. Lorsque June se confie, c'est qu'elle a vraiment confiance en la personne, cependant sa confiance, elle ne la donne que très rarement. Toujours sur ses gardes, lorsqu'on parle avec elle, on ne sait jamais sur qu'elle June on va tomber.
OH MY GREEK !
LAMBDA THETA PHI. Parce que je suis comme elles, sérieuse tout en sachant quand m'amuser, parce que je sais être parfaite lorsqu'il le faut, provocante en soirée, calme au bon moment, mes notes sont excellentes et je saurai représenter cette sororité comme elle se doit. Être Lambda ça fait partie de moi.
CARNET DE SANTÉ

Je me présente : Mrs Harrison, je suis infirmière psychologue. Une formalité que de passer me voir pour établir votre dossier de santé. À Brown, nous prenons toutes les précautions nécessaires et nous suivons chaque élève qui pourrait être dans le besoin pour un quelconque problème. N’ayez donc pas peur de vous laisser aller, je suis tenue au secret médical.

Parle moi de lui, raconte moi sa vie…Signe astrologique : Cancer.
Couleur préférée : Violet et noir.
Goûts musicaux : Rock.
Style vestimentaire : Classique et sexy.
Croyance religieuses : Athée
Sexualité : Hétéro, mais je ne l'ai fais qu'une seule fois, même si je dis le contraire.
Tabac / Alcool / Drogue : Fume, bois, je me suis droguée quelque fois.
Perspective d’avenir / rêve : Avocate.
TAILLE : POIDS :
GROUPE SANGUIN : ALLERGIE(S) :
MALADIE(S) / ANOMALIE(S) : SIGNE(S) PARTICULIER(S) :
PHOBIE(S) : COMPLEXE(S) :
C’EST MOI CONTRE LE MONDE ENTIER

Je m’appelle Isabelle, mais vous pouvez me nommer Iz'. J’ai 20 ans, même si je perds déjà mes dents et je suis une fille, à moins que je me trompe sur la marchandise O.o’. J’ai décidé d’interpréter Minka Kelly, parce qu’il faut avouer qu’elle est juste orgasmique ! D’ailleurs, c’est un personnage inventé. J’ai connu Providence grâce à je ne sais plus qui et j’espère ne pas le regretter. Ah oui ! Le fichu code du forum, je l’ai trouvé sans trop de difficulté. La preuve, c’est Validé Et c’est pas fini ! J’aimerais rajouter que je suis toujours là après tout ce temps, dire que j'ai débarqué sur Prov à l'âge de 17 ans, putain ! .

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Sur un air Jazzy ♥. .


    « Et quand tu ne sais plus quoi dire. »



Dernière édition par June T. Williams le Lun 16 Avr - 20:12, édité 29 fois
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« June T. Williams »


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MessageSujet: Re: Williams June T. || All I know is everybody loves me. ♪   Ven 23 Mar - 12:13

BREF, VIE DE MERDE !


J’ai choisi, d’un comme un accord avec moi-même d’oublier mon enfance. Bien sûr, mon père, à qui je ne parle que très peu et très rarement, me rappelle sans cesse que cette période de ma vie a existé, mais je préfèrerai qu’il perde sa langue à jamais plutôt que d’entendre parler de ça encore une fois. A quoi bon ressasser à jamais que mon père et ma mère s’aimaient, mais que parfois l’amour ne suffit pas ? A quoi bon dire que je voulais devenir être une princesse et une chanteuse ? A quoi bon penser à ma mère qui s’est perdue dans son propre esprit avant de nous quitter ? A quoi bon penser au Texas de mon enfance quand on sait que celui-ci je ne l’ai pas revu depuis des années ? Non, mon enfance n’est pas quelque chose dont je ressens le besoin de raconter …

14 juillet 1991, Austin, Texas, Ranch de la famille Williams.

Madame Williams a des contractions depuis trois heures déjà, et son mari n’est pas encore rentré à la maison. Elle ne se sent pas la force de conduire jusqu’à l’hôpital, et elle maudit son idée première, celle qui lui avait dit d’acheter un ranch loin du centre-ville. Son ventre lui fait mal, elle aimerait pouvoir s’arracher avec ses propres mains ce bébé qui est en train d’ouvrir ses entrailles petit à petit. Elle n’a pas le temps de se laisser faire surprise par la panique, la panique de se dire que l’accouchement se déroule mal. Parce que de toute façon, l’accouchement se déroule mal. Son mari n’est pas là, la femme de ménage non plus, personne, elle est juste seule, avec son bébé prêt à sortir. Et elle le hait, qu’est ce qu’elle peut le haïr ce petit être qui la fait tant souffrir. Elle attrape le téléphone et tape une nouvelle fois le numéro de son mari, il répond, chose qu’il n’avait pas faite depuis trois heures déjà. « Allo ? » Madame Tamara Williams se met alors à pleurer au téléphone, soulagée d’entendre la voix de son mari, avec l’infime espoir de se savoir sauver. « Chéri, le bébé arrive, maintenant. » Monsieur Williams ne répond même pas à la plainte de sa femme, il se contente d’accélérer le plus fort qu’il le peut. Il se dit parle à lui-même, insulte un peu son quatre-quatre parce qu’il ne va pas assez vite d’après lui. Il était sur le chemin de la maison, alors il se rassure en se disant que le parcourt est bientôt fini. Arrivé devant sa baraque il saute presque de la voiture, son téléphone à la main, venant de composer le 911, et hurlant dans l’appareil « Ma femme est en train d’accoucher ! » On lui demande son adresse, il a envie de crier comme quoi ils n’ont pas le temps de parler de cela, seulement, sans adresse ils ne pourraient pas venir la sauver. Il entre dans la maison, entend les pleurs de sa femme, les cris, il a mal au ventre de savoir qu’elle souffre autant, il a peur. Il pleure des larmes qu’il n’avait jamais connues avant ce jour. Si sa femme et son enfant mourraient ce soir, il ne s’en remettrait pas. Il attrape Tamara dans ses bras, la serre fort, essaie de lui transmettre un peu de sa force, mais elle semble s’être envolée, sa force. Il lui sourit, l’embrasse un peu, attend avec elle, la serrant toujours dans ses bras, et murmurant sans cesse à son oreille que « Tout ira bien, tu verras … »

1h30 plus tard, June Tamara Williams est venue au monde, rendant ses parents, les parents les plus heureux du monde.

En résumé, j’ai grandis dans une famille qui m’aimait, avec son lot de problèmes et de difficultés. Je ne suis pas vraiment douée pour donner des détails sur les choses. Je sais juste que j’étais une gamine et je ne comprenais pas grand-chose aux histoires qui se déroulaient autour de moi. J’avais six ans quand ma mère a commencé à sombrer dans sa folie. Mon père n’a pas compris pourquoi. Elle est juste devenue folle, j’ai cru que c’était la mort de mamie, mais non, c’était arrivé depuis longtemps, je crois. Alors, je ne sais pas pourquoi maman est devenue folle, elle l’est juste devenue. La même année, j’ai commencé à nager, j’adorai ça, mon père était fier de moi, maman, je ne sais pas trop. Un an après, papa l’a faite interner, dans un « hôpital psy’ » qu’il disait. J’ai pleuré, beaucoup, tellement que mes yeux après, ne voulaient plus laisser de liquide lacrymal sortir d’eux. Mon père a eu peur de ça, les médecins ont dit que ça arrivait parfois, quand un choc soudain se produisait. La personne triste n’arrive plus à pleurer.

02 octobre 1998, Austin, Texas, centre hospitalier psychiatrique.

« June, viens par-là. » La petite brune de 7 ans, n’écoute pas, parce qu’elle n’a pas envie d’être dans cet endroit. Même voir sa maman ce n’est plus drôle. Parce que dans son cœur d’enfant, elle sait, que sa maman, elle est en train de mourir de chagrin. Elle court un peu partout dans l’hôpital, les gens la regardent, certains disent que c’est une princesse cet enfant, qu’elle est magnifique. June n’écoute pas, elle s’en fiche, elle veut juste sortir d’ici, et son père l’appelle sans arrêt. Il est devant la chambre de madame Williams, il pleure, alors qu’elle, la petite, elle rigole. Il l’attrape un peu trop fort par le bras, lui cris un peu dessus, pour lui dire de s’arrêter, de se calmer. Elle le regarde, ne comprend pas. Elle soupire, déçue de ne pas pouvoir faire ce qu’elle veut, et puis … « Viens faire un bisou à maman, ça y est. » Ses petits eux d’enfants perdent alors leurs étoiles et elle comprend ce que son père veut dire, elle ne sourit plus, elle a peur, tout comme lui. Elle s’avance doucement dans la chambre, regarde sa femme, la trouve tellement belle, elle a envie de pleurer mais ses yeux refusent de l’aider, elle embrasse la joue de sa mère déjà un peu froide. Et son cœur s’émiette peu à peu. Ça fait peur, de dire au revoir à sa maman quand on a tout juste sept ans.

30 minutes plus tard, Madame Williams Tamara décède calmement, en s’endormant.

J’ai donc décidé de laisser cette partie de ma vie de côté. Après le décès de ma mère, on a déménagé, on est parti pour Providence, mon père et moi, on avait besoin de changer d’air et d’oublier. On a roulé, pendant longtemps, mais j’ai passé la moitié du chemin à dormir, je crois. On aurait pu prendre l’avion, je savais bien qu’on avait les moyens, mais mon père et ses délires, je ne les ait jamais compris. C’est à l’école primaire que ma vie a pris un de ses tournants les plus grands. Ma rencontre avec Jay, celui sans qui ma vie n’aurait jamais été la même. Celui sans qui je ne m’imaginais pas vivre, celui aussi qui m’a fait le plus souffrir. Mon meilleur ami, je ne sais plus vraiment comment on s’est rencontré, un truc con surement, comme deux enfants qui décident de jouer ensemble et de s’arrêter une fois la récréation fini. Sauf que nous, on s’était décidé pour ne jamais s’arrêter. Tout ce qu’on a fait ensemble ? Personne ne pourrait vraiment le compter, on l’a juste fait. Nos premières conneries et nos premiers délires idiots. Il me trouvait trop jolie, pour trainer avec un garçon comme lui, je le trouvais trop bien pour être ami avec moi, c’était comme ça, lui et moi.

Eté 2008, Providence, Rhodes Island, quartier résidentiel.

Ils boivent trop, rient trop fort, s’amusent beaucoup. June regarde Jay et ne sait pas quoi dire, elle se sent rougir et elle déteste ça. Habillée de son short court et de son débardeur elle se sent nue devant, aujourd’hui. Elle voudrait pouvoir s’enfuir sans avoir à se justifier, le revoir demain et ne pas penser que ce soir, tout est en train de changer. C’est comme si elle le voyait pour la première fois, comme si elle réalisait maintenant que Jay c’est un garçon et qu’elle l’aime, comme une conne. Il boit encore de la vodka et il est trop sexy, quand il fait ça. Elle sourit, garde son calme, s’allonge sur le capot d’une voiture inconnue, une de ses voisins friqués surement, les amis de papa, ceux qu’elle voit quand il veut à tout prix qu’elle assiste à une de ses soirées, mondaines à souhait. « Allonges-toi » qu’elle murmure, espérant qu’il n’entende pas, mais il l’écoute et il se retrouve plus vite qu’il faut le dire à côté d’elle. Elle attrape sa main, entrelace ses doigts au sien, elle frissonne un peu, regarde les étoiles et le cœur embué d’alcool, elle murmure une nouvelle fois « C’est une nuit parfaite. » Jay ne dit rien, mais il approuve en silence, même que à l’intérieur, il se retient, il a peur qu’elle s’enfuit, comme elle dit toujours qu’elle veut partir, ce soir, s’il l’embrasse, elle partira ? Mais il se lance, se soulève un peu avant de poser ses lèvres sur celles de sa meilleure amie. Pour le baiser de sa vie.

2h12 plus tard, June Williams et Jay Jackson sont retrouvés saouls et nus dans le lit du père de la jeune fille.

Mon père détestait Jay, il disait qu’il me tirait vers le mauvais côté, qu’il n’avait pas une bonne influence sur moi. Mon père n’y comprenait rien, parce que si j’allais bien justement, c’était grâce à lui. Et puis, toute cette histoire l’énervait parce que j’avais beau être devenue complétement l’opposé de la princesse que je voulais être, mes notes était toujours surélevées. Je continuais la natation, c’est surement grâce à cela que j’avais l’impression qu’il m’aimait encore un peu, mon père. Le jour où je suis devenue championne de l’état, j’ai cru qu’il ne s’en remettrait pas. Dix ans et championne, il n’en revenait pas, il n’arrêtait pas de répéter que malgré ma taille de naine, j’avais réussi. Il était bête, mon père, il l’est encore aujourd’hui. Je crois que j’oublierai jamais cette soirée, c’était à la limite du parfait, comme notre première fois. Jusqu'à ce qu'il gâche tout, il a craché notre histoire au vent, m'a prouvé ma naïveté, m'a buté.

20 mais 2009, Providence, Rhodes Island, bar.

La fête se déroule à merveille. June fête sa victoire, championne de l’état ce soir en natation. Elle boit, beaucoup, a fumé aussi un peu. Elle rit tellement que ça lui fait mal au cœur. Ses amis sont là, tous au complet, il ne manque qu’une personne et pourtant elle n’attend que lui. Elle ne comprend pas vraiment pourquoi il n’est pas encore là, d’ailleurs Jay se doit d’être là ce soir, il lui a promis comme il était dans les gradins cette après-midi. « J’ai quelque chose a allé chercher, je reviens. »C’était ses mots, celui qu’il lui avait dit avant de l’embrasser. Alors pourquoi n’est-il toujours pas là ? Elle continu de boire, de danser, elle est presque trop belle pour être vraie. Les autres filles la jalouse, elle jubile, elle joue la peste, les allumeuses, elle fait semblant. Putain, elle l’attend. Elle regarde nerveusement le trèfle à quatre feuilles qu’elle a de tatouer sur son poignet, elle pense à celui qu’il a sur son poignet. Elle se rassure et danse encore, et puis tout se passe elle l’aperçoit, elle relâche ses mouvements, se détend. Elle s’avance vers lui, et comme une idiote elle ne remarque pas, elle lui sourit, s’avance pour l’embrasser. « Attends. » Et elle lui obéit, elle le fait, elle attend, comme elle fait trop souvent ce qu’il lui demande. Il relève sa main gauche, June se rend compte que cette main, elle en tient une autre, une autre main raccroché au corps d’une fille blonde, pulpeuse, tout son contraire. Elle regarde Jay, l’interroge du regard. « Je te présente Mary. » D’accord, Mary, c’est son prénom, elle assimile, hoche la tête, pince ses lèvres aussi, nerveuse. C’est sa sœur, c’est surement sa sœur, même s’il n’a jamais précisé qu’il avait une sœur. « On va se marier. » Son corps ne répond plus vraiment, elle ne comprend pas, il ne peut pas se marier avec cette pétasse blonde, ce n’est pas possible, vu tout ce qu’ils ont vécu ensemble, tous ce qu’ils vivent encore. Il va se marier ? Mais c’est n’importe quoi. « Je l’imaginais pas comme ça, ta pote, tu m’avais dit qu’elle était jolie. » June n’hésite pas, c’est son verre qui rencontre bibliquement parlant Mary, pas le contenu de son verre, mais bel et bien son verre. June ne sait pas comment sera la cicatrice, plus tard, mais elle espère de tout son cœur qu’elle sera là à vie.

21 minutes plus tard, June Tamara Williams passa sa première nuit en garde à vue, pour coup et blessures.

J’ai arrêté les compétitions de natation, je n’en ai fait que pour le plaisir, pour moi. D’ailleurs, tout ce que j‘ai fait à partir du départ de Jay, ce fut pour moi. J’ai été accepté dans toutes les meilleures universités du pays, certains on dit que je passais ma vie dans les livres plutôt que de la vivre, ils avaient surement raison, mais je préférais me replier sur moi-même que de me voir souffrir encore une fois. Peu à peu j’ai recommencé à sortir, à trainer, avec les copines, parce que j’évitais les mecs, même si je les draguais encore, jamais personne n’a réussi à toucher mon cœur à nouveau, parce que je le refusais, pas envie, pas motivée, tout ce que le monde a pu dire. Frigide, la belle June.

Non, juste lassée, lassée par ce monde qui n’arrête pas de tourner. Je ne sais pas quoi faire ni en fait ce que je fais, j'étudie quelque chose loin de mon père en l'ayant un peu oublié, comme mon enfance déchue, il y a des jours où je m'aperçois que j'ai tout perdu, mais ces jours là, je jure que je sais continuer à sourire, parce c'est ce qu'il faut, pour se faire accepter. Je suis prête à affronter cette deuxième année et son lot de surprise que ça comprend. J'ai hâte même, je crois. Prête ? Feu ? Go !






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Sur un air Jazzy ♥. .


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« L. Zola Holden-Nell »


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MessageSujet: Re: Williams June T. || All I know is everybody loves me. ♪   Ven 13 Avr - 11:08

Minka t'es validé mon chou (a) *VIP POWERR*
allez file dans ta chambre faire ton story book, creer ton ask me et tout le tralala
tu connais la maison

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I'm sick of playin hard
«Je crie, je pleure, je me noie, je m'en sors, je recule, je tombe, je m'élève, je cours, je respire, je souffre, je pleure encore. »



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MessageSujet: Re: Williams June T. || All I know is everybody loves me. ♪   Ven 13 Avr - 11:15

    Merci darling
    Je cours faire tout ça

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Sur un air Jazzy ♥. .


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