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 |- I am the king of the world. || Rafael et June -|

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« June T. Williams »


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MessageSujet: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Lun 16 Avr - 13:17



    NEWTEXT !

A :
L'idiot du village.
Message :
Ramène tes fesses devant le cinéma, j'ai besoin de toi !


Je retourne sur le menu de mon téléphone, m'attarde un instant sur mon fond d'écran, j'envisage de le changer, puis je me rends compte d'où je suis et de ce que j'avais en tête depuis le début de cette journée. Alors je marche rapidement, le connaissant il va arriver dans pas longtemps, à la limite il sera surement devant avant moi. Ce serait un truc de dingue ça. Et ça aurait surement le don de m'énerver ne réalité. A la vérité, j'ai pas envie d'être énervée, je veux juste arriver à avoir ce que j'ai prévu d'obtenir aujourd'hui.

Quelque chose qui vient de Rafael. Je veux pas quelque chose corporel, loin de là, aujourd'hui, j'ai tout sauf ça en tête, et quand mes pieds accélèrent encore, j'imagine toute une plaidoirie pour le convaincre de faire ce dont j'ai envie. Pour une fois que mes études me servent à quelque chose, c'est à la limite de la joie dans mes pensées, je me dis que je ne fais pas ça pour rien. Je secoue le visage, renvoie mes cheveux derrière mes oreilles, et aperçois le dit cinéma.

Je penche la tête, le cherche, me viens en tête quelque chose de plus plausible que ma première idée. Il doit être avec une fille ou couvé une foutue gueule de bois, ce qui fera qu'il ne pourra pas venir avec moi. S'il fait ça, je jure que la prochaine fois qu'il se retrouvera à poil dans la piscine de l'université ce sera ma faute et non celle de ses copains, et ce coup ci, je ne l'aiderai pas. Et non, petit couillon, faudra que tu te trouve une autre amie pour faire ce rôle là. Mon dieu, quand je pense que notre amitié vient de là, même moi je n'y comprends rien.

Enfin ce n'est même pas la peine que j'essaie de comprendre, c'est peine perdu ça aussi. Je joue avec les clefs de ma voiture garée à l'autre bout de la ville, je la maudis un peu de n'en faire qu'à sa tête. De tomber en panne mieux que ce qu'elle ne démarre. Je soupire parce que j'ai horreur d'entendre, je voudrai qu'il se téléporte jusqu'ici, puis s'il traine trop, mon plan va tomber à l'eau. J'aurai pu le trainer sur une piste de course, pour l'épuiser ou m'épuiser, vouloir lui lancer une défit sur la natation, mais là c'est sur il serait passé pour un con. Je rigole toute seule de mes pensées mon fausse assurance que je m'impose même lorsque je me parle à moi. Bordel, Patch, dépêches toi.

Je regarde le cinéma qui ouvre ses portes et les gens qui commencent à entrer, je ne fais plus que maudire ma voiture maintenant, mais je le maudis lui aussi par la même occasion, non de dieu mais n'importe qui voudrait se retrouver dans une salle plongé dans le noir avec moi, et lui il va arriver en retard pour ça. C'est sur, si on rate la séance, c'est aujourd'hui que je mets une fin à notre amitié, après tout, c'est pas comme si je ne lui avais pas dit de se dépêcher. "J'ai besoin de toi !" c'est bien un cris de détresse n'est ce pas ?

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« Rafael P. Seacrest »


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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Sam 21 Avr - 22:37


Je ne me suis jamais soumis à qui que ce soit. Je ne me suis jamais offert à quiconque sans retour. Mon monde tourne autour de principes qui me sont propres. D'une main qui effleure avec parcimonie le tissus, elle me flatte, me dit que tout est très bien proportionné. Elle me souffle tout en me détaillant de ses doigts délicats que je suis parfait. Mais son baratin ne prend pas et je le lui souligne rapidement de ma main la bloquant dans son insidieuse avancée. " Ca me moule trop les....". Je n'ai pas le temps de terminer qu'elle me coupe d'un las soupir, déçue de n'avoir pu faire grimper un peu plus son chiffre d'affaire aujourd'hui. La vendeuse me laisse en plan devant le miroir et j'en profite pour adopter une position décontractée, je tente le tout pour le tout dans un déhanché stylé, mains dans les poches. Y'a rien à faire, ce t-shirt moulant me donne toujours autant un look de gay. D'un coup d'œil rapide, je l'observe s'éloigner vers une autre fashion victime et en profite pour retirer l'étoffe avant de m'éclipser derrière le rayon des caleçons. Je me lance dans une partie d'échec à grande échelle, c'est entre elle et moi. Je la vois qui lance de temps à autres de furtifs regards vers mon ancienne position... Pas de pot, j'ai déplacé le fou du roi en rayon trois, ma stratégie étant d'attaquer l'ennemi où il n'est pas. Merde! On m'interpelle de nouveau dans mon dos. Une autre m'a repéré le nez plongé dans un étalage de slips usinés... C'est bien ma journée. A peine a t-elle remué ses lèvres que je la stoppe d'une main levée. " Ne vous faites pas de fausses joies, je ne porte rien de tout çà " Elle rougit et naturellement porte son regard intéressé sur la zone de tous les dangers. Elle non plus n'aura le temps d'assouvir sa curiosité puisque je me faufile déjà jusqu'au hall d'entrée quand mon Citizen se met à vibrer. Mes doigts glissent au fond du baggy pour en sortir un téléphone derniers cris dont le fonctionnement me dépasse pour le moment. C'est un coup de sifflet qui retentit, le son que j'ai préprogrammé lors de la réception d'un message. Mais merde je reste bloqué sur l'écran tactile qui ne semble pas répondre à mon délicat doigté. * Bordel de merde comment çà fonctionne...* Je pianote, je tapote, j'en viens même à le secouer vigoureusement. " C'est pas comme çà Msieur" Presque aussitôt je dévisage avec colère cette fillette qui m'alpague, tirant sur mon jeans pour capter mon attention. La gamine doit avoir dans les six ans, pas plus, et ose agripper le Samsung pour l'effleurer délicatement, faisant glisser le logo sur le coté d'un geste qui le déverrouille instantanément. Mes traits demeurent stupéfiés mais intérieurement, je boue littéralement * Fais pas de conneries Patch, retiens-toi, elle a ton portable...* Je me penche vers elle et tout sourire, la remercie d'un timbre de voix rassurant. Ses yeux me contemplent avec une telle gentillesse que je ne saurais lui rendre. L'âge de l'innocence prend alors tout son sens. Finalement j'arrache violemment mon bien de ses mains, je crois même avoir senti craquer l'une de ses phalanges sous ma prise." DÉGAGE! Le ton à changé. Elle détale, prend ses jambes à son cou en pleurant. Le regard qu'elle m'adresse juste avant a lui aussi bien changé, passant de la gentillesse à l’effroi. Diable, que c'est bon d'être un connard.
Je me sens soudainement observé, sans doute de part les nombreux passants qui se sont retournés. Le petit bigleux, dans le coin de la rue, ne semble ne pas avoir apprécié la réplique adressée à la gosse mais qu'importe, rien à foutre des autres, je reprends mon chemin tout en observant le message affiché.

=> Ramène tes fesses devant le cinéma, j'ai besoin de toi !
La pintade, 18H15, 21 avr.

* Comment qu'elle m'cause elle...* Mais c'est June, ma June. Une jeune femme bourrée de talents dont seule la timidité pourrait ternir la beauté. Quoique parfois son petit coté effarouché vient accentuer sa séduisante personnalité. Elle me convie à une séance de ciné, du moins c'est ce que je suppose en relisant une seconde fois la seule phrase du texto. Ça tombe rudement bien, j'avais en vue d'aller voir le blockbuster de Peter Berg: une adaptation d'un vieux jeu vidéo que je ne connaissais que de nom. Mais le must et ce qui me bottait le plus, c'était que le film ciblait un domaine que j'adorais particulièrement: la Navy. June ne pouvait pas me faire plus plaisir que de me proposer d'aller le voir en sa compagnie. Mon entrain naturel étant revenu, je dévale à présent Sunset Road à grands pas. A cinq minutes de mon but, un coup de sifflet retentit de nouveau... la partie n'est pas encore terminée.
=> Pbr DM de sciences po, besoin de twouaaa: Quelles sont les deux plus grands fléaux de ce siècle?
Lindy, 18H23, 21 avr.
=> Le cholestérol et le chômage, bonne soirée
18H25, 21 avr.
Lindy, une chouette à lunette qui a réussi à dégotter mon numéro. Si je ne coupe pas court rapidement à cette conversation, la Lambda va continuer de plus belle jusque tard dans la nuit. J'espère seulement que par ce mot bref, elle comprendra mon total désintérêt pour elle et ses "petits" problèmes. Ce que c'est bon d’être un salaud, je vous jure.

Après quelques minutes passées à scruter l'écran, je me remets en route. C'est au bout de la rue et je vois au loin déjà un troupeau qui s'engouffre petit à petit par la baie vitrée du ciné. Le temps m'est compté et la connaissant, elle va m'en tenir rigueur jusqu'à la fin de l'année. Je me mets donc à courir, enchaine les mètres jusqu'à en perdre haleine. Le dernier clampin vient de passer le seuil tandis que je grimpe quatre à quatre les premières marches de l'esplanade. Elle m'avait dit de la rejoindre devant mais sur le coup, j'ai complètement oublié ce détail et croise une ravissante brunette de dos sans la reconnaitre. C'est une fois à l'intérieur que je la cherche du regard. Inlassablement je croise les visages des couples, des étudiants, des vieillards et finalement je tombe sur une chevelure ondulante qui poirote seule... June? Elle ne me répond pas, reste immobile. Putain ça y'est elle me fait la gueule pour cinq minutes de retard...Mes mains viennent sans arrière pensée se glisser autour de sa taille lorsque la jeune femme sursaute, me dévoilant ses traits interdits. A mon tour d’être surpris: une main vient se poser sur mon épaule, lourde et pleine de vigueur. " Il t'emmerde Khali? " La brunette esquisse un sourire. Elle a bien compris, à ma face déconfite, qu'il ne s'agissait que d'un malentendu et cependant, son petit ami, lui, insiste lourdement. J'ai certes commis une erreur mais supporte de moins en moins cette emprise.. Je ne suis pas en position mais pourtant je ne me retiens pas pour lui répondre. " C'est toi que j'emmerde connard " Je le sais, je le sens, j'en ai encore fait une... Ça va péter dans quelques secondes et j'ai encore loupé une occasion de me taire.

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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Dim 22 Avr - 19:39

Je déteste attendre, c'est dans mes gênes, je crois. Je hais faire cela, je hais qu'on m'y oblige alors que je suis pressée. Si la séance commence et qu'il n'est pas encore arrivé, c'est décidé, je vais le buter. J'imagine, pour moi, tout ce que je pourrai lui faire subir pour me venger de m'avoir laissé ici, plantée comme une conne sans savoir si je l'attends ou pas. Il aurait pu répondre au texto mine de rien. Me dire simplement qu'il arrive, et que je vais pouvoir voir mon film. Et qu'en plus de cela, pour se faire pardonner, on ira voir exactement ce que je veux.

Je soupire, pince mes lèvres, touche mes cheveux, perds se semblant de contrôle que j'avais au moment où j'ai envoyé le texto et que je pensais avoir fait mon effet. L'effet qui dicte que je suis une femme qui sait prendre les choses en mains. Tu parles, je suis une gamine qui se croit plus forte que tout. L'envie d'entrer dans le cinéma seule me colle à l'esprit. En plus Titanic, c'est un film romantique. J'aurai pu choisir n'importe qui, pourquoi je suis allée le chercher lui pour passer mes caprices ? J'ai des idées cons, parfois, pour une fille qui est censée être intelligente.

En pleine auto-flagellation de ma part, je vois alors un gars, un gars qui ressemble au gars que j'attends justement. Ce même gars qui passe en courant et je n'ai même pas le temps de me retourner qu'il est déjà entré. Bon c'est officiel, soit il est bête, soit il est vraiment taré. J'opte juste pour le fait qu'il voulait pas me décevoir et arrivé à l'heure pour passer mon envie de la journée. De le trouver taré, j'en viens à le trouver adorable. Bordel, des fois il m'énerve à être comme ça. A être lui, quoi.

Je me retourne, malgré mon choc de l'avoir vu passer en courant, m'attendant à ce qu'il ressorte du cinéma, se sentant con, mais rien, j'attends encore une fois dans le vent. Je sens que ma journée va être moins calme que prévue, je ne sais pas pourquoi. C'est une petite impression que j'ai en moi, j'aurai dû le prévoir au moment même où j'ai envoyé mon texto. J'aurai dû le pouvoir.

Le choc de l'avoir vu me rater encore en bouche, je regarde autour de moi, cherche la caméra cachée, en fait. Et cette impression d'être un minimum invisible revient coller à ma peau. Pourquoi je ne suis pas née blonde et bimbo déjà ? Parce que ma mère était brune et mon père petit, j'étais perdue d'avance en ce qui concerne les gênes, à la vérité.

    - Mais merde !


Que je trouve la force de dire, bien dégoutée. Merde quoi. Je suis pas invisible, je poireaute devant le cinéma alors que j'ai vu tous les gens rentrer. Et lui il passe devant moi sans me voir, comme une furie. Putain, je vais lui faire payer à vie. Prenant un peu sur moi, me disant qu'il a fait cela avec une bonne intention, je remonte ma veste sur mes épaules et me dirige vers l'entrée du cinéma. Espérons qu'il n'est pas rentré dans n'importe quelle salle dans l'espoir de me trouver ...

Je passe les portes vitrées, n'aies même pas besoin de le chercher. J'en lève même les yeux au ciel. Sa bêtise me frappe en plein visage. Je reste là plantée, j'ai l'impression que ma journée est partie pour tourner autour de ce mouvement. Je me demande ce qu'il a pu faire pour que le temps donne l'impression de s'être arrêté.

    - Faut toujours qu'il fasse le con.


Que je dis à voix haute alors que j'aurai voulu le penser. Mais bon sang, ma phrase est plus que vraie. Y a un truc qu'il faut apprendre avec Rafael, il ne sait pas se taire. Il ne comprend pas l'expression : Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. On ne lui a jamais appris, alors je me porte volontaire aujourd'hui, je finirai par lui dire. Parce que là, c'est soit lui, soit l'autre. Dieu, j'opte pour l'autre, même si je me dis que c'est Patch qui est en tord. Ça passe ou ça casse.

J'ai envie de laisser les choses se faire, de les voir se battre une bonne fois pour toute et qu'on en finisse, que j'aille enfin voir mon film. J'ai envie oui, puis je me rends compte que Titanic, il est beaucoup moins important que Rafael. J'en reviens pas que je peux dire ça, ma bonté me perdra. C'est en soupirant une nouvelle fois que je m'avance vers la scène, je me demande même pas ce qu'il va se passer. Les gros malabars ont prévu de se pousser violemment, dieu, les mecs sont tellement bête des fois.

Le pire c'est que demain, ils pourront très bien être amis. Ils oublient leurs conflits comme ils changent de caleçon, à savoir que les caleçon de Raf ne m'intéresse pas, surtout depuis qu'il en a perdu un devant moi. Je déteste les mecs, pas forcément à cause de Jay qui m'a laissé tomber, non juste pour ça, là, leur comportement trop bizarre pour moi. Au moins, les filles quand on se dispute, on sait pourquoi.

J'essaie de comprendre qu'il a bien pu faire, alors je regarde le mec en face de lui, prêt à foncer, la fille qui se tient à ses côtés, remarque que ses cheveux sont de la même couleur que les miens, regarde Rafael, et dans un élan de je ne sais quoi, bah un éclair d'intelligence en tout cas, j'avance enfin, et dépose lentement ma main sur l'épaule de l'idiot que je préfère sans me l'avouer.

    - Tu as un soucis, chéri ?


Qu'on ne me demande pas d'où elle sort celle la, parce que je pourrai pas m'expliquer. J'espère au plus profond de moi, que le mec là, il comprendra que Rafael est avec moi. Et que je veux aller voir mon film, putain. Leonardo Dicaprio n'attend pas, y a personne qui le comprend, ça ?

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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Mer 25 Avr - 1:50


Tout ceux qui me connaissent savent pertinemment que je suis un gars prédestiné aux emmerdes, que je n'aime pas perdre l'avantage sur mon adversaire et encore moins perdre la guerre. Il a beau faire une tête de plus, c'est sa petite amie son point faible car elle seule est le cerveau dans cette histoire: il ne fait que réagir à ses moindres caprices. La brunette ressemble de beaucoup à ces filles superficielles que j'ai le malheur de côtoyer chaque jour sur le campus. En quelques secondes, j'ai déjà dressé son profil psycho: Puérile et insoumise, elle aime qu'on se batte pour elle, souffre d'un complexe d'infériorité intellectuelle qu'elle comble par sa beauté et par son insatiable besoin de nuire aux autres. Si elle n'est pas au bras d'un playboy estimé, elle organise des soirées dont le seul but est de parler du physique ingrat des absents. Ou plutôt de tous ceux qu'elle n'a pas convié, faute de leur décadente popularité. Elle bitche à longueur de journée: elle bitche au Starbuck, par sms, sur skype, au ciné... Elle bitche par ses petits sourires qu'elle lance à ses consœurs en amphi. C'est le genre de fille qui trouve qu'il est bien vu d'être mesquine devant le plus large public possible. Voilà pourquoi, d'après moi, elle n'a rien dit jusque là de déplacé: pas assez de monde à méduser. A la regarder d'un peu plus près, ses nombreuses couches de maquillage en disent long sur ses problèmes dermiques. Peut-être me suis-je trompé sur sa personnalité. Qu'ai-je donc contre les bimbos bien roulées? Rien, mais je les ai toujours détestées.

Ceci n'arrange donc rien à mes affaires, je suis toujours face au même dilemme. La brune me regarde, lui me dévisage et je ne peux rien faire sans m'attirer encore plus de problème. Mais bon Dieu qu'ai-je fait pour en arriver là? Je prie le ciel pour qu'il m'envoie un signe, une aide ou tout autre sorte de miracles à la con. Il est triste de constater que ma foi ne se manifeste que dans ce genre de situation. * Faites moi penser à remercier chaleureusement June pour ses brillantes idées...*. C'est de sa faute. Non.... c'est faux. En y réfléchissant un peu, j'aurais certainement passé sans elle la soirée dans une piaule de notre pavillon à boire comme un trou jusqu'à perdre conscience de mes actes et commettre bien plus grande tragédie ensuite.

Une seconde pression pèse sur mon épaule, sensiblement aussi chaleureuse que la première mais beaucoup moins oppressante. Je suis sur le point d'envoyer balader mon nouvel agresseur quand j'entends cette voix apaisante, qui en un instant dompte tout sentiment de colère." Tu as un soucis, chéri ?" C'est le dernier mot qui me frappe le plus. Je reste scotché sur le "Chéri" et la fixe, étonné, quelques secondes. " Hein? ". Tous mes problèmes ont soudainement disparu et je me focalise sur ce qu'elle a dit. Je n'en reviens toujours pas.


Tout ceux qui me connaissent savent pertinemment que je suis un gars prédestiné aux emmerdes, que je n'aime surtout pas perdre le contrôle des choses, surtout avec elle. Un peu lent à la détente, je vois dans ses yeux cette même complicité qui nous a tant de fois rapproché sans pour autant franchir les limites de notre amitié. Et si je les dépassais? Rien qu'une fois... Juste pour voir... La jolie Lambda n'en a peut-être pas conscience, mais elle s'est engagée sans retenue dans un jeu dangereux, même avec moi. Il faudrait parfois qu'elle fasse plus attention à ce qu'elle dit. Et je préfère sincèrement qu'elle commette cette erreur avec moi plutôt qu'avec un alpha à la braguette facile. Allons jusqu'au bout des choses si je puis dire... Je lui souris, pas mécontent de la voir apparaitre même si c'est pour me sauver la peau ce qui me place dans une situation peu valorisante. C'est à mon tour de répondre quelque chose mais rien de percutant ne me traverse l'esprit... Ah si, çà, ça pourrait fonctionner mais....Au verbal je préfère le tactile mais est-elle joueuse à ce point? Je me penche sur elle, elle qui n'a pas l'air de calculer mon dessein. Sans doute pense-t-elle que je vais lui taper un rapide smack pour donner au change. C'est pas mon genre: j'ai besoin de prouver quelque chose à cet abruti qui se croit tout permis et à sa petite amie trop débile pour prévenir d'une rixe stérile. Mes lèvres rencontrent les siennes pour la toute première fois en deux ans. Le contact, au début craintif et gênant, devient très vite pour moi plaisant. Certes d'un coté c'est June, mais de l'autre ce n'est qu'une ruse qui n'engage à rien alors... c'est sans doute vicieux de ma part mais j'en profite. Qui des deux se rétractera le premier? Je peux vous donner la réponse: elle. J'y prends tellement plaisir que je ne calcule même plus les conséquences de mon geste. Les deux autres étudiants viennent de se barrer, j'ai eu gain de cause et pourtant nos lèvres sont toujours liées. Est-ce partagé? J'en sais foutre rien mais plus je me pose cette question et plus je me demande si j'ai bien fait.

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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Ven 27 Avr - 18:29

Je m'attends à un rire, à n'importe quoi, un pleur, un cri, je ne sais pas. J'attends oui et lui me regarde comme halluciné. Bon dieu, Rafael, ce n'est pas un chéri qui va te tuer. Le pire c'est qu'il ne m'a même pas écorché la langue, alors tout va bien. Respire, respire.

J'ai envie de hausser les épaules, de le baffer, de tout faire pour que ces secondes pendant lesquelles ils me regardent se terminent et que tout le monde aille dans la salle où il a prévu d'aller aujourd'hui. Et moi, bien évidemment, je veux aller dans celle de Titanic au cas où personne n'aurait compris.

    - Hein?


Le point positif c'est qu'il n'a pas vraiment perdu sa langue. Alors l'espoir n'est pas mort. Je le regarde, ne le comprends pas, pourtant j'essaie de lui montrer que c'est toujours moi, que je suis toujours là pour lui. Comme ça, parce qu'il est lui et que je suis moi, et même si je me bats contre le genre masculin, je sais que jamais je ne me battrais contre lui. Son visage d'ange explique pourquoi, je crois. Ma bonté me perdra.

Et tandis que je flotte un peu dans mes pensées, que je me demande si un jour on va bouger d'ici, il me regarde comme s'il ne m'avait jamais vu. Un sourire en coin, je crois que mes joues n'ont pas le temps de rougir alors qu'il s'approche de moi, je n'y comprends rien, je n'ai pas le temps de soupirer, de hurler, de le frapper, de pleurer même qui sait.

Je ne peux pas réfléchir au fait de savoir si j'en ai envie ou pas que ses lèvres sont déjà sur les miennes, si je m'étais attendue à cela, c'est sur que ça aurait été un smack, un baiser sur le coin des lèvres, mais non, il m'offre un vrai baiser et sans le comprendre je le continue, et dieu que je le hais de m'avoir fait cela.

Pas que je n'aime pas être embrassé, mais pas entre amis, j'oublie tous, depuis combien de temps on traine ensemble sans aller plus loin ? Combien de temps cela fait qu'on se parle, qu'on rigole, qu'on fait ce qui fait qu'on arrive à rester deux sans jamais se prendre la tête ?

Je voudrai pouvoir le virer, l'envoyer valser, loin de moi, aller pleurer toutes les larmes de mon corps devant ce film trop triste que j'avais décidé de regarder aujourd'hui. Mais au lieu de faire ça ? Je m'enferme dans cette espèce de bulle dans laquelle mes mains vont se plaquer contre sa nuque, dans laquelle mon corps se rapproche du sien. Ais-je déjà précisé qu'à ce moment précis je le hais ?

Je le déteste si fort que je ne me détache pas de lui, ce n'est pas permis d'avoir Rafael comme ami. Je me flattaisà moi-même, intérieurement, d'être une de celles qu'il n'avait touché. Aujourd'hui ? Tout s'envole, en coup de vent, en un baiser. Putain, chéri, ce n'était pas une invitation, pas dans ma tête en tout cas. C'était un mot comme un autre, parmi tant d'autre. Je le regrette, maintenant je le sais.

Si je ne comprenais pas d'où venait ma phrase, à présent je sais qu'elle est née pour faire partie de ces phrases que je regretterai peut être pas à jamais, mais longtemps. Je le ressens. J'en fais surement une montagne, mais je ne peux pas m'en empêcher, je fonctionne comme ça, chez moi, un baiser n'est pas simplement un baiser.

Et puis, foutue pour foutue, je ne peux pas m'arrêter, parce que je ne saurai pas quoi dire une fois que cette mascarade sera terminée. Je ne voulais pas jouer ? Non, ce n'est pas une bonne idée. Notre amitié est terminée ? Encore moins. Je ne suis pas une de ces filles que tu vas jeter ? Je ferai trop accrochée.

Alors sans être décidée, sans savoir si j'ai envie de le mordre ou pas pour l'arrêter, je mets fin à cette chose que je ne comprends pas, que je n'ai pas compris. Ce baiser qui n'avait pas lieu d'être. J'en ai oublié le cinéma, Leonardo DiCaprio et le reste avec ça. Je le regarde sans vraiment m'éloigner, presque dans ses bras, mes joues sont trop roses, je le sais, j'ai chaud comme j'ai froid.

Je me demandais si il avait perdu l'usage que sa langue il y a quelques secondes, maintenant, c'est moi qui ai perdu l'usage de la mienne. J'ai perdu le contrôle, il avait perdu le sien. Maintenant je ne sais plus quoi faire, quoi dire. Je voudrai trouvé quelque chose qui fait bien, qui fait recherché. Mais pour l'instant, je reste bloqué sur ses lèvres et ce qui vient de se passer.

C'est en le regardant dans les yeux que je fini par prononcer ;

    - Je te déteste.


Parce qu'en m'embrassant il joue avec moi. Parce qu'il était à mes yeux quelqu'un de commun mais tellement différent. Parce qu'il m'a fait comprendre que dans toute cette histoire je ne suis qu'une fille comme les autres. Parce que je me croyais spéciale et que non. Parce qu'il vient de foutre en l'air notre amitié, parce que pour moi, un baiser n'est jamais rien qu'un baiser. Et je pensais qu'il le savait.

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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Jeu 3 Mai - 20:56

Amour et haine... deux sentiments diamétralement opposés qu'il est pourtant si facile de se faire rejoindre. Je n'avais même pas réalisé que de part mon geste, j'avais tout risqué: ce rapprochement si particulier, notre belle amitié. Puis, ses doigts qu'elle laisse glisser me laisse à penser tout le contraire. La jolie Lambda n'est vraiment pas ce qu'il parait. Ce que je savais déjà m'est révélé et j'en ai pour preuve cette marque de légère possessivité. A première vue on la discrédite, on la qualifie à tort d'intellectuelle coincée qui n'a d'yeux que pour ses bouquins et de cesse d'étudier. J'ai depuis toujours su qu'elle cachait un tempérament de feu, du moins je l'avais espéré. Et ce soir j'entrevois progressivement cette chaleur s'emparer d'elle. Mais elle se détache et me fixe, à la fois si proche et si éloignée, comme distante, déçue ou écœurée. Non, ce n'est pas le terme approprié.

Dans ses yeux je lis de la déception. Stoïque, j'essaye de comprendre le sens de ses mots, l'état dans lequel elle demeure reste pour moi un mystère. Pour quelle connerie m'en veut-elle? L'affrontement évité de peu ou bien ce ridicule baiser? Elle n'a aucune raison de m'en vouloir pour mon impulsivité. J'opte donc pour le second choix mais je ne la comprends toujours pas. Normal me direz-vous, je ne réagis pas de la même manière: le sexe n'est à mes yeux qu'un jeu bien avant d'être une preuve d'amour, alors un baiser.... Elle a du dire çà sur le coup de la colère tout simplement parce que j'ai forcé son libre arbitre, parce que je ne lui en ai pas laissé le choix. On en reparlera dans une demi-heure, quand elle sera devant son film et quand cet incident n'aura plus sa place dans ses souvenirs.
Pour le moment je suis un peu paumé, partagé entre lui dire à quel point elle m'est chère - ce qui est vrai mais encore là, elle pourrait mal l'interpréter - ou simplement tout zapper. Je sais qu'avec elle, aller plus loin ne me dérangerait pas, parce qu'elle sait qui je suis. Le seul problème c'est justement qu'elle m'apprécie parce que je suis un crétin, et qu'elle mérite un gars bien. Mais parce que je n'aime que flirter, je ne me risquerais pas pour l'heure à briser notre belle amitié. On va donc zapper. Pourtant ma connerie vient de jeter un froid auquel il faut remédier et les mots viennent à me manquer. Ma curiosité m'a poussé à aller un peu trop loin et j'en suis conscient. Ce qui me fait surtout chier c'est que quelque part je l'ai blessée. C'est là que ce thon de Lindy me sauve la mise. Ma poche arrière se met à vibrer soudainement et la main rapidement portée sur la zone concernée, j'empoigne mon téléphone pour découvrir la teneur du nouveau message qu'elle vient d'envoyer.
=>Je suis dans ta chambre. Je t'attends!
<3
Lindy, 18H43, 21 avr.

* MERDE! * Relevant les yeux, c'est dans ceux de June que je me plonge de nouveau. Est-ce une farce de l'autre greluche dans l'espoir de me voir débarquer au pavillon? Bien sur. Ceci dit elle est capable de s'être infiltrée dans ma piaule, monnayant le droit de passage auprès de mes frères contre quelques dissertes écrites de sa plume. Si Lindy ne connait rien à l'art de la séduction, le chantage et le troc sont son rayon. Et s'il y a bien une chose que je déteste par dessus tout, c'est qu'une fille foutue comme elle s'invite dans ma chambre. Je vois déjà les rumeurs être colportées: Patch s'est fait le thon de 3ème année. Mon premier réflexe est d'aller droit vers la sortie. Il y a urgence, c'est de ma réputation qu'il s'agit. Mais un détail m'accroche, j'oublie quelque chose, quelque chose d'ultra important à mes yeux.... Je me retourne et vois alors June toujours présente. Je gesticule, tente de trouver une excuse mais je ne sais l'expliquer, je n'ose pas lui dire la vérité. Mes pas me reconduisent vers elle rapidement et je lui confie en toute confiance dans ses mains mon porte feuilles.


" Vas prendre les billets, je te rejoins. Et si ma gueule ne te revient toujours pas à mon retour, on ne se mettra pas à coté ". Un sourire aux lèvres, je prends tout au second degré parce que je sais pertinemment que dans cinq minutes, elle m'aura pardonné. Puis je disparais derrière les battants des toilettes, le portable en main sur lequel je pianote, vanné, le numéro de la blonde écervelée. Devant moi apparaissent les traits d'un gars complètement dépassé, appréhendant - le téléphone à l'oreille - le fait de s'engager dans une autre futile conversation. Elle décroche et sa voix mielleuse me parvient. Je me contiens et l'écoute me faire un inventaire des différents boxers qu'elle aimerait me voir porter une fois que je serais rentré... * Par pitié * je m'étale sur le lavabo, complètement dépité: il est trop tard pour faire quoique ce soit alors soit... je coupe court à la conversation en éteignant mon portable. Mais c'est devant mon reflet que je m'attarde. * Putain Patch, t'es avec une meuf que t'aimes depuis un bail et tu penses à cette conne là. * Mon poing vient frapper le marbre. * que t'apprécies p'tain, t'apprécies, fais gaffe à tes mots * Mais que je suis con parfois. Il est temps de réparer mon erreur et d'aller la retrouver. A peine la porte refermée que mes yeux la recherchent vainement dans toute cette assemblée.

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Shinedown - - I'm Alive So you were 6 feet underneath me, I felt the pulse, I swear you moved, You're digging deep, deep down And recognized how much you had to lose
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« June T. Williams »


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MessageSujet: Re: |- I am the king of the world. || Rafael et June -|   Sam 5 Mai - 20:48

J'ai mal au ventre, à la tête, je vais tomber, j'ai chaud, j'ai froid, je ne bouche pas. Toujours trop proche de lui, à un souffle prêt. Je ne sais pas quoi dire de plus, je regrette plus mes mots que notre baiser. Et je me frapperai, parce que putain, j'aimerai recommencer. Non, non, June, plus jamais. Je suis comme pétrifiée et j'imagine toutes sorte de réaction, j'aimerai pouvoir lui dire à quel point il est con. J'ai envie de rire, mais même ça je ne le fais pas.

J'ai l'impression bizarre que je ne suis plus moi, que j'ai perdu un certain quelque chose, je ne sais pas quoi. Un truc là, juste à l'intérieur de moi. Ou alors c'est le contraire, j'ai récupéré quelque chose lorsque ses lèvres m'ont touché, j'ai horreur de cette pensée. Je soupire, respire, me force à tenir debout. Rafael, je te jure, j'ai mal au ventre là, crois moi.

Je mords ma lèvre inférieure, pas pour l'aguicher, juste parce que je ne sais pas ce qu'il va faire, que je suis dans cette position d'attente là, et avec lui je ne fais que cela. Mon "Je te déteste" était justifié; bon dieu que je me contredis, ça me fatigue, tellement, ce n'est pas lui que je hais, c'est moi, parce que je tiens à notre amitié trop fort, ce n'est pas normal de ressentir tout cela, juste pour un baiser. Je voudrai être normale, juste pour une journée.

Je le vois enfin bouger, il récupère son téléphone dans sa poche, j'aimerai qu'il ne voit pas la déception sur mon visage. J'aimerai tellement de choses que je ne sais pas à laquelle penser. Il regarde quelque chose, un texto, pour sur, et moi j'attends toujours, son portable, de colère je pourrai l'éclater sur le sol son téléphone, mais encore une fois, cela ne serait pas moi.

Et puis il part, j'en reste bouche bée, d'ailleurs, ma bouche, elle doit être ouverte de surprise, comme si une parole avait voulu en sortir mais que cela ne c'était pas passé. Muette sans le vouloir, je le vois faire ses quelques pas, puis revenir vers moi. J'ai envie de hurler que je ne suis pas une girouette, ni même un jouet. Bordel, je veux savoir ce qu'il se passe.

Il me pose son porte feuilles dans les mains et je ne sais pas ce que cela signifie, même s'il attend une réponse ou pas. Il a l'air pressé, je me dis qu'il veut me fuir ou quelque chose comme ça. J'ai mal au ventre, bon sang, et je ne pense plus qu'à ça.

    " Vas prendre les billets, je te rejoins. Et si ma gueule ne te revient toujours pas à mon retour, on ne se mettra pas à coté "


Et ma colère, mon je-ne-sais-quoi s'envole au moment où son sourire touche le mien. Ouais, je le hais, parce que je ne peux pas m'empêcher de l'adorer. Je soupirant, je secoue le visage, renvoie mes cheveux derrière mon visage et c'est presque heureuse que je me place derrière une de files de gens qui attendent pour entrer enfin dans une salle.

Je ne sais pas ce qu'il fabrique, et moi j'arrive devant la caisse, hésitante je ne sais même pas si je lui demande une ou deux places. Autant il est parti et m'a fait une bonne grosse blague comme lui seul sait les faire, mais il m'a dit qu'il allait revenir, et même que sa gueule me reviendra parfaitement bien quand il sera là, alors il a intérêt de ramener ses fesses, et vite.

Sans parler encore, j'ouvre son porte feuille, ne sait pas trop où se trouve l'argent, je me demande même pourquoi il ne range pas les choses comme moi. Alors j'attrape un truc, sans même regarder, parce que mes yeux sont retournés se balader dans les alentours du hall d'entrée pour savoir s'il va enfin arriver. D'un voix pensive je commence ma phrase :

    - Deux places pour Tita ...


Et je tends à l'homme du guichet ce que je pense être un billet, ou quelque chose pour payer, en somme. Je me retourne vers lui et ne comprends pas pourquoi il me regarde comme un idiot, et un grand sourire aux lèvres, d'ailleurs, je ne comprends même pas pourquoi il n'a pas prix mon moyen de paiement mais bel et bien ma main. Ma main dans sa main, je rêve ou quoi ? Je hausse les sourcils tandis que lui dans une voix sur de lui il me rétorque :

    - Nique.


Hein ? Je regarde enfin ce que j'ai dans les mains. Un préservatif. Je jongle du regard entre le dit préservatif et les yeux du mec. Je ne sais pas quoi dire, ni quoi rajouter. Je suis encore une fois pétrifiée et j'ai toujours ce préservatif dans les doigts et l'autre con qui me regarde, qui touche ma main toujours, salop. J'avale difficilement ma salive, je ferme même les yeux agacer. Qu'on vienne me sauver, ce film, j'ai même plus envie de le regarder.

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Sur un air Jazzy ♥. .


    « Et quand tu ne sais plus quoi dire. »

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