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 No One Believes Me Ҩ w. Jamie O. S.

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« Jamie O. Sanders »


~ Dépot de candidature : 14/04/2012
~ Bavardages : 1861

~ Job : « Promeneuse de chiens. »
~ Gps : « Mars-Made → casino. »


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MessageSujet: Re: No One Believes Me Ҩ w. Jamie O. S.   Mer 23 Mai - 11:32

C'est vrai, je n'y connaissais absolument rien en boxe, judo et autres arts martiaux. En voyant la carrure du brunet, je m'étais déjà faites à l'idée qu'il pratiquait la boxe et aucun autre sport. M'étais-je fourvoyée, une fois de plus ? Il fallait croire. Madsen était le genre d'homme qui adulait les sports extrêmes et illégaux. J'en avais clairement fondée ma petite hypothèse à ce sujet-là : s'il effectuait des combats clandestins, c'est qu'il devait probablement être en manque d'argent. Encore fallait-il que ces matchs soient rémunérés mais au vue de tout ce qu'il se tramait à Providence, il n'y avait aucune doute à avoir là-dessus. Le fait de savoir qu'il aimait les sports de combats m'octroyait un certain engouement. J'avais cette soif de le connaître, d'en apprendre davantage sur lui. Mystérieux, impassible, froid et complètement blasé .. Il était l'une des rares personnes qui attiraient autant mon attention. Of course, je me rendais bien compte que je le titillais avec beaucoup trop d'insistance. Peut-être que d'ici quelques minutes, il réitérerait les mêmes actes qu'auparavant et sortirait une nouvelle fois de ses gonds.

« J’ai pas non plus parlé de boxe. » Je m'étais donc trompée. Il ne s'agissait aucunement de boxe mais bien d'un autre art martial. Je n'y connaissais rien dans ces domaines-là alors je m'abstenais d'emprunter une nouvelle pente glissante. Usant de mes charmes, tous les moyens étaient bons pour le faire céder. Ma petite robe fleurie avait l'avantage de mettre en valeur ma poitrine - poitrine qui, apparemment, ne laissait pas indifférent le brunet - ainsi que mon corps ravageur. Il fallait savoir que toutes Iotas qui se respectent se devaient de prendre soin de son corps, quitte à passer plus de temps dans une salle de sport que dans une salle de cours. Les Iôtas étaient réputées pour être des femmes séduisantes et croqueuses d'hommes. J'en étais l'exemple même. C'est pourquoi Madsen se devait de céder une bonne fois pour toutes à la tentation. J'accentuais mes pensées salaces en débutant une marche lascive autour de lui, osant le détailler longuement. Ce n'était qu'un jeu et je mettais tout en œuvre pour qu'il tombe dans mes filets. Mes pas revinrent sur ma position initiale. Désormais face à lui, bras croisés et regard percutant, il y avait cet air de défi qui perçait mes prunelles. Madsen ne bronchait pas, trop occupé à reluquer ma poitrine ou faisant mine de lorgner le sol. Rompant le silence, je m'attelais à l'interroger sur ses éventuelles conquêtes. Là encore, je songeais à lui tirer les vers du nez pour qu'il me débite un flot de paroles sensées. Je n'obtins rien .. du moins, pas de suite.
« Fais toi ta propre idée. Moi j’sais ce qu’il en est. » Sa réponse me laissait coite. A quoi bon lui poser quelques questions concises si c'était pour qu'il me réponde aussi vaguement ? Lèvres pincées, je fronçais brièvement les sourcils avant de décroiser mes bras. S'il poursuivait sur cette lancée, il allait véritablement finir par me lasser. Mais il en fallait beaucoup pour décourager miss Sanders. « Montre moi ce qu'il en est. » Mon but était de le titiller, à nouveau, sans trop forcer cela dit au risque d'énerver ce tout petit bébé agneau. Histoire de l'émoustiller, je m'étais accaparée de sa main et l'avais fermement plaquée contre mon buste. Un sourire enjôleur s'affichait sur mes lèvres alors que ce nouveau contact physique me fit frémir. Pas même une pointe d'étonnement ne séjournait sur son visage meurtri, rien. Son regard en revanche, avait changé .. Peut-être que le peu de luminosité y jouait pour beaucoup dans cette scène peu commune.

Par mégarde, mes ongles s'étaient enfoncés dans sa peau : le geste de trop. Retournement de situation, je me serai crue à nouveau plaquée contre cet arbre, tâtant l'écorce du bout des doigts et implorant un dieu imaginaire de bien vouloir me laisser la vie sauve. Je n'avais pas peur pour autant. Je représentais clairement l'image de la brebis égarée face au dangereux loup qui me cernait. Tant pis, s'il voulait en finir ce soir, dans cette ruelle assez glauque, qu'il le fasse. J'étais prête. « M’apprendre ? » Je tressaillais, sentant tout de même une pression plus relâchée autour de mon cou. En cet instant, j'étais convaincue qu'il fantasmait sur ma gorge, allez savoir pourquoi. « M’apprendre quoi, au juste ? » Tout s'enchaînait avec rapidité. J'eus à peine le temps de prendre une bouffée d'air que Madsen fondit sur moi, calant ses lèvres pulpeuses contre les miennes. Le baiser fut rude, âpre et ne dura approximativement que quelques secondes avant que je ne vienne à agripper l'encolure de son sweat pour tenter d'éloigner sa tête. Haletante, je décrochais mes lèvres désormais humides, pour plonger mon regard dans le sien. Frissonnante, je sentis ses doigts pétrir mes hanches tandis que mon cœur reprit des palpitations sporadiques. « Qu'est-ce .. ? » Fronçant un instant les sourcils, je ne pus m'empêcher de détailler une énième fois son regard avant de me rapprocher de son imposante silhouette. Désormais sur la pointe des pieds, je ne desserrai pas mes doigts qui encerclaient toujours son encolure avant de rétorquer : « Et puis merde. » Pris dans un élan fiévreux, mes lèvres cherchèrent à nouveau les siennes, brûlantes d'impatience de connaître la suite de cette étrange mésaventure. Quoiqu'il en soit, Madsen avait finalement cédé mais quelles sont véritablement ses intentions ? Là, planait un mystère non élucidé.

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'CAUSE BABY AFTER ALL, YOU'LL NEVER FORGET MY NAME.


Spoiler:
 
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« Timmy K. Madsen »


~ Dépot de candidature : 30/08/2011
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~ Job : LIVREUR DE JOURNAUX.
~ Gps : SALLE DE GYM, SUR UN RING, A FAIRE CHIER LES DENTS DES ADVERSAIRES.


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MessageSujet: Re: No One Believes Me Ҩ w. Jamie O. S.   Lun 28 Mai - 12:24

Quoique je puisse dire, la nouvelle emprise sur sa gorge ne m’laissait pas tellement indifférent. J’avais devant moi l’une des Iotas qui faisait tourner les têtes de beaucoup d’étudiants. Son simple nom devait surement faire frémir les plus timides, alors que les plus expérimentés en frétilleraient d’avance. Un simple contact avec sa peau mate devait réveiller les ardeurs des cas difficiles. Un peu comme moi, maybe. Alors oui, j’pouvais pas dire que la proximité avec son corps ne réveillait pas certaines pulsions. Le problème, c’était que ces dernières ne décidaient en rien de mon comportement alors qu’en face, l’étudiante montrait que son cas était bien différent.
Mon étreinte l’avait forcé à reculer contre le mur pierreux d’un bâtiment quelconque. La scène était quelque peu glauque. Une ruelle sombre avec un lampadaire qui ne fonctionnait que faiblement, aucune personne à proximité… Une masse d’homme bloquant une faible créature, ses intentions paraissant malsaine au possible. Pourtant, je n’avais aucune intention de lui faire du mal, ni de lui faire quoi que ce soit. Enfin, c’était avant qu’elle ne me prenne pour un moins que rien en estimant qu’elle pouvait m’apprendre les choses de la vie, disons, sexuelles. De l’aide ? Tshh. Ca rentrait dans le même moule que toutes les autres aides possibles qu’on avait tenu à m’apporter. On m’avait considéré comme une personne à aider pendant quelques mois et ça m’avait poussé à partir loin. J’avais tout perdu, pt-être, mais je m’étais retrouvé. Ou plutôt, trouvé serait le mot exact. Enième provocation. Elle en voulait. Elle me voulait. Plus encore, son objectif semblait être de voir le mec qui se trouvait sous le jogging miteux que je portais. Le voir lui, mais aussi aller à la rencontre de ses compétences.

Lui montrer ce qu’il en était de mon expérience avec les filles n’était pas très compliqué. A peine avait-elle prononcée ces mots que je l’avais agrippé pour ne pas qu’elle m’échappe. Elle voulait voir. Elle allait voir. Les rumeurs qui me concernaient auraient dû lui mettre la puce à l’oreille sur mes sautes d’humeur. La scène d’il y a quelques minutes, ou j’ai martyrisé l’arbre, aurait dû lui montrer aussi que j’étais instable. Folle. Elle restait, qu’importe ce que je pouvais lui montrer. Alors jouons. Mes lèvres collées au sienne, je lui offrais tout sauf un baiser qui la ferait rêver. Apre. Hard. Dégoutons là de l’image d’un prince charmant dès les premières esquisses. Ca la ferait peut-être fuir, qui sait. Ou au contraire, elle adorera.
La surprise fonctionna, Jamie ne parvint à esquiver cette approche brutale. Elle mit un certain temps afin d’essayer de garder bonne image, tentant de me faire reculer en tirant sur mon col. Sans succès. Pris dans l’engrenage, je ne lui laissai aucune chance d’éviter la situation. Au point de parcourir les flancs de son corps et la saisir par la taille. Alors j’ai rompu l’action, reculant mon visage en observant sa réaction. Incompréhension. Etonnement. Un poil de frustration peut-être d’avoir été prise au dépourvue ? J’ai souris, niaisement, laissant mes mains se balader un peu plus contre ses hanches. « C’est c’que tu voulais non ? M’apprendre des trucs… » Sans plus, avant qu’elle ne cède à son tour à son envie de la soirée et que j’avais parfaitement compris : s’envoyer en l’air. Ce fut Sanders elle-même qui rechercha à nouveau le contact. Savoure, tu as gagnée…


Jouant le jeu, presqu’instinctivement, mes bras ont enlacés le corps de la Iota alors qu’elle m’embrassait fougueusement. J’en jouais. J’acceptais son caprice tout comme elle acceptait le mien. Sauf que je ne m’amusais pas, ou que je n’avais pas en tête ce qu’elle imaginait. L’une de mes mains est venue chercher la sienne, la détachant par ailleurs du col de ma veste. J’ai à nouveau rompu le contact de ses lèvres et déviés vers son cou. En exerçant une pression sur sa taille, j’ai réussi à la faire pivoter, la mettant face au mur. « Allez, dis-le… C’est ça qu’tu veux ? » J’ai collé mon bassin contre le sien en lui murmurant à l’oreille ces quelques mots. Dégageant sa nuque d’une chevelure sombre, j’ai continué à offrir à sa peau mes lèvres charnues. Une main baladeuse glissa lentement sur son abdomen, l’autre se hâtant à remonter la robe de la belle brune, prenant possession d’une de ses superbes fesses. Enième baiser. Elle avait visiblement gagné, elle allait s’envoyer en l’air et « m’apprendre »…

Une seconde à peine, j’avais cessé tout contact avec le corps de la Iota. Elle ne voulait surement pas que ça arrive, ni même, peut-être, ne l’avait-elle pas imaginé du tout. Mais j’étais bel et bien reparti sans lui montrer la moindre hésitation, frustrant probablement son égo d’étudiante à qui rien ne résistait. On me dirait fou. On me dirait gay de ne pas accepter l’invitation d’une telle fille. Mais finir sur une liste de mec longue comme mon bras ne m’intéressait pas. Devenir un mec comme un autre, sans façon. Cette Sanders allait avoir matière à travailler si elle voulait obtenir plus, le clin d’œil coquin, ça ne marcherait pas. Pas plus que les allusions perverses, ni l’incitation à tester sa souplesse. Rien. Pour le moment.

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