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 La jalousie est une preuve d'amour.

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MessageSujet: La jalousie est une preuve d'amour.   Mer 25 Avr - 21:29

Eileen & Neven
Je venais tout juste de passer chez les IOTA PHI NU pour voir s’il y avait Eileen. Ca faisait un moment que je ne l’avais pas vu et sa putain de compagnie me manquait. Ouais, je sais, je suis très fin dans mes mots, mais ces temps ci, c’est toujours comme cela entre elle et moi, c’est « je te déteste tellement je t’aime. » C’est ma meilleure amie depuis 4 ans désormais, et là de suite, je vois pas ma vie sans elle. C’est étrange comme sensation, je crois que c’est la seule personne avec qui il y a un truc de spécial. Je ne saurais le décrire. De l’amour ? Même pas en rêve. Moi aimer ? C’est impossible. Enfin si je l’aime, comme ma meilleure amie quoi.

Je tapais à la porte des IOTA PHI NU et une fille que je ne connais pas, vient m’ouvrir. « Eileen et là s’il te plaît ? » Allo Neven, un bonjour ça te dérange tant que ça ? Apparemment. En même temps, lorsque j’ai une idée en tête, je fais pas trop attention à la politesse. « Non, elle est pas là, elle est sortie avec Mathis. » Mathis ? C’est qui ça encore putain ? Dans quoi elle s’est fourrée comme affaire ??? « Ouais, ok, bye ! » Sans qu’elle n’ait eu le temps de dire quoique ce soit d’autres, je partis en courant vers la sortie. Là, c’était une affaire de temps. Mathis, si ce mec osait toucher à ma Eileen, ça n’allait pas le faire. Je déteste partager en particulier lorsque ça concerne Eileen, c’est con j’sais.

Un quart d’heure plus tard, j’arrivais enfin devant la porte de son appart situé en centre ville. Je voyais les volets fermés de l’extérieur, et c’était mauvais signe. J’étais épuisé, je n’avais fais que courir, j’étais dégoulinant de sueur, mais je n’en avais rien à faire. Là, la seule chose qui me préoccupait, c’était ce que faisait Eileen. J’étais enfin devant la porte de son appart. Que faire ? Entrer et gueuler ? Non, non, ça lui laisserait le temps de se rhabiller et de planquer son gigolo si elle était vraiment avec ce fameux Mathis. Je rentrais donc chez elle, sans frapper. Tout était calme, la télévision était allumée mais était en mode silencieux. Il y avait 2 coupes de champagnes vides posées sur la table, et là, envoyant ces 2 coupes, je me dirigeais d’un pas décidé vers sa chambre. J’ouvris la porte sauvagement et je la vis dans les bras d’un autre. « Bordel tu branles quoi là ??? C’est qui ce mec là ???? » Dis-je en criant en affichant une mine énervée en la défigurant du regard. Elle avait de la chance, que je n’étais pas du style bagarreur, je me suis que rarement bagarré dans ma fichtre vie, c’est pas trop mon délire à vrai dire, mais là j’étais fou de rage. Contre le mec ? Non, lui j’en ai rien à battre. Contre elle ? Ouais, oh putain, que oui, je suis en colère ! « C’est toi le fameux Mathis de mes deux là ? C’est bon tu l’as bien baisé ?! » Je serrais mes fortement mes poings et avant d’attendre une quelconque réponse, je me barrais de la chambre, et de son appartement en claquant la porte de son séjour. Dans le couloir de son immeuble, y’avait un petit creux au centre et à chaque fois je me planquais là, lorsque je finissais ou commençais tout juste à me disputer avec elle. J’attendais que ce mec se barre pour pouvoir régler mes comptes avec Eileen.
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Dernière édition par Neven L. Chandler le Ven 27 Avr - 8:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Jeu 26 Avr - 17:33



Ma journée de cours était à présent terminée, bon avoir une seule heure de philosophie dans la journée c’était peut-être grisant pour certains qui, en ce très beau jeudi allaient devoir rester assis dans un siège jusqu’à ce qu’il fasse nuit ou presque. Ouai et s’ils n’étaient pas content c’était la même chose, ils n’avaient qu’à choisir un autre cursus après tout. Ce qui s’annonçait comme un début d’après-midi calme allait finalement être bien plus intéressant que prévu, ce blondinet là… Mathias pour être plus précise ne cessait de me faire du rentre dedans depuis quelques jours et je devais avouer qu’il était fort plaisant à regarder même s’il n’était pas une flèche intellectuellement parlant comme la plupart des garçons du campus je vous l’accorde. Bref, j’avais bien envie de me détendre et le sexe me semblait être le meilleur moyen qui n’était pas néfaste pour ma santé, en passant dans le couloir je lui faisais comprendre juste en le regardant qu’il devait me suivre s’il voulait me baiser, il pourrait le faire une seule et unique fois, aujourd’hui et pas un autre jour parce qu’il ne m’intéresserait plus demain au petit matin.

Mon message était passé à merveille puisqu’il ne s’était pas fait attendre avant de me rejoindre, nous étions partis en bus jusqu’à mon appartement secondaire, oui parce que vivre dans une résidence universitaire c’était sympa deux secondes mais j’avais besoin de place pour mes fringues et je manquais cruellement d’intimité dans les chambres là-bas. En moins de deux j’avais réussi à arracher ou presque chaque vêtement que ce beau blondinet portait puis nous nous étions envoyés en l’air comme rarement je l’avais fait ces derniers temps puisque j’avais été étonnamment calme les semaines passées. Alors que nous finissions tout juste de faire l’amour et alors que Mathias me rejoignait après avoir pris sa douche j’entendais quelqu’un arriver comme une furie dans ma chambre, je saisissais le drap pour le remonter jusqu’à ma poitrine. « Bordel tu branles quoi là ??? C’est qui ce mec là ???? » J’aurais dû me douter que Neven choisirait ce moment de la journée pour venir me rejoindre, merde mais il ne pouvait pas me laisser respirer surtout qu’il me faisait des leçons de moral lui qui était incapable de tenir sa bite plus d’une heure sans baiser la première pute qui passait dans les environs. « C’est toi le fameux Mathis de mes deux là ? C’est bon tu l’as bien baisé ?! » Mathias n’avait pas du tout le même caractère que mon meilleur ami, non il avait plutôt tendance à être une grosse brute et c’est pour ça que je m’approchais de lui pour lui attraper la main histoire qu’il ne s’énerve pas.

Neven était parti aussi vite qu’il était arrivé, je tournais la tête vers mon coup du jour avec une petite mine désolée. « Je suis désolée pour cette scène mais... On se voit plus tard, là j’aimerais bien avoir le temps de faire quelques trucs. » Une manière tout à fait calme et gentille de lui faire comprendre qu’il savait où était la porte. Une fois qu’il était sorti de ma chambre je me dirigeais vers mon dressing enfilant un boxer qui me rendait très sexy et pas du tout masculine puisque les boxers étaient à la mode chez les filles puis j’accompagnais ce dernier avec un simple top long qui cachait le début de mes jambes. Traversant mon appartement je me retrouvais bien vite face à Neven qui n’avait pas changé de planque. « Toi il faut qu’on parle… » J’étais sèche dans ma manière de parler.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Jeu 26 Avr - 21:52

Eileen & Neven
J’entendais des bruits de pas sortir de l’appartement d’Eileen, ça devait être ce Mathis, ou Mathias, j’avais déjà oublié son nom. En même temps, je m’en fichais un peu de lui, je pouvais comprendre qu’il voulait mettre dans son lit Eileen, elle est si… Belle. Pourtant j’ai croisé des filles bien plus belles qu’elle, mais elle a quelque chose dans ces yeux qui fait qu’elle a un truc en plus, je ne saurais le décrire, d’ailleurs, est-ce-que c’est possible ? J’en reviens pas de quoi je pense là. Je suis énervé comme jamais car elle a encore fait sa pute et j’ose quand même la complimenter et la mettre en avance. Heureusement, tout cela reste dans ma tête. Si j’osais la complimenter, je me mettrais en position de faiblesse, de soumission, chose que je voulais absolument éviter. C’est moi l’homme dans l’affaire, c’est moi qui doit avoir le beau rôle. Les mecs qui sont comme des petits toutous derrière les femmes ce n’est pas réellement pour moi, si un jour, j’ose devenir comme ça, je vous prierais de me tirer une balle dans la tête, merci d’avance.

Décidément, Eileen, me connaissait trop. En même pas dix minutes, elle m’avait retrouvé. Je pense, qu’il faudrait que je change de cachette, juste histoire que je sois moins prévisible et irretrouvable par la suite. Hélas, sur le coup de la colère, en général je ne réfléchis pas. Je pense plutôt à partir. Ouais, fuir, c’est mon truc, surtout que je détestais comment j’étais avec elle. Ma jalousie me faisait péter un câble. Certes, je suis d’un tempérament possessif et jaloux mais là, avec elle c’était différent et je détestais, oh oui que je détestais.

« Toi il faut qu’on parle… » Trop gentil de sa part de me prévenir. Je déteste les discussions, que me reste-il donc à faire ? Me barrer de son immeuble une fois pour toute, et aller me détendre chez mes frères avec une bière à la main pour oublier tout cela. J’étais assis près du mur, la tête entre mes mains et mes coudes sur mes genoux. Je la dévisageais de bas en haut, sa tenue me rendait fou, elle avait des jambes magnifiques, j’en bavais presque devant. « Pourquoi ? T’as pas assez fait ta pute aujourd’hui ? Tu veux en rajouter ? » Ouais, moi et le tact, ça fait deux. Je ne fais pas partie de ces mecs qui ont un don inné pour parler et trouver les mots exacts pour que la terrible nouvelle passe plus crème. Le seul mec que je connais qui a ce don, c’est mon frère, frère que je ne vois plus depuis 2 ans à cause de ces multiples voyages à l’étranger. Si seulement il pouvait m’apprendre son art, c’était juste magique.

Sans attendre, je me levais et je m’approchais d’elle. Je mis une de mes mains sur le haut de sa poitrine pour l’éloigner de moi. « J’ai rien à dire, si tu veux parler, parle au mur, tu verras il est cool. » Décidément, plus ça allait, plus ça empirait et plus je sentais la grosse dispute arrivait. Je savais que j’allais y passer et que malgré moi y’aurait des règlements de comptes, chose que je veux éviter, car je ne sais pas si je suis prêt avec ces fameux règlements de comptes. Au pire, la porte de sortie n’est pas loin, il ne me reste qu’à l’ouvrir et me barrer si j’vois que la discussion devient trop conflictuelle et ne mène à rien.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Jeu 26 Avr - 22:38

C’est dingue à dire mais cinq minutes seulement après que le blondinet soit parti je me trouvais déjà à inverser son prénom, Mathis ne lui allait pas vraiment, Mathias lui donnait un peu plus de charme à mes yeux et il allait en avoir besoin si je racontais à toutes mes copines qui allaient raconter à toutes leurs copines qui allaient le raconter à toutes leurs copines qu’il était un très mauvais coup au lit. Bon peut-être que j’étais une garce, coucher avec lui n’avait rien eu de désagréable mais autant vous dire tout de suite qu’un mythe temporaire s’était écroulé dès qu’il avait mis la main sur mon corps de déesse. Il était un novice malgré toutes les filles qu’il s’était tapé par le passé ce qui voulait dire que le côté novice était plus ou moins définitif, de toute manière je ne comptais pas le rappeler ni même lui adresser la parole une nouvelle fois à part pour lui demander s’il avait pas une clope à me prêter et encore j’aurais fait tous les élèves de cette maudite université avant de daigner lui adresser la parole.

Du coup je profitais de son départ pour m’habiller rapidement histoire d’être apte à sortir même si je me rendais uniquement dans le couloir de ce grand immeuble mais vu le nombre d’appartements qu’il y avait on était jamais à l’abri de rencontrer quelqu’un qu’on ne voudrait surtout pas voir lorsqu’on était aussi bien habillé qu’une pintade bourrée au boomerang. Depuis quatre ans je m’étais habituée à aller chercher mon petit Nevinou lorsqu’il avait quelque chose qui l’embêtait juste au bout du couloir dans le recoin sombre qui me faisait toujours peur lorsque je passais pour rentrer chez moi la nuit, oui parce qu’ici il pouvait très bien y avoir un tueur en série qui n’attendait que le retour de la première conne pour passer à l’acte et puisque les métisses étaient souvent victimes des meurtriers je préférais flipper et accélérer la cadence plutôt que de prendre un risque inutile. Un mec dans ma vie aurait peut-être fait des miracles concernant cette peur d’être toute seule dans le noir une fois la lumière éteinte… Neven par exemple ? Pourquoi est-ce qu’il hantait mes pensées et mes rêves depuis quelques mois déjà ? Merde mais je n’avais jamais été jalouse avant la rentrée, jamais je n’avais fait des rêves érotiques dans lesquels il était le personnage principal, il était devenu en quelques temps l’homme qui me faisait mouiller ma culotte, je devenais accro et je n’avais aucune idée de comment gérer ce sentiment qui me dérangeait.

Je retrouvais bien assez tôt Neven qui était assis à même le sol la tête entre les mains, il bouillonnait de l’intérieur je pouvais le sentir et je me préparais déjà à être traitée de salope, de garce, de merde et j’étais prête à lui répondre n’étant pas le genre de femme qui fermait sa gueule lorsqu’on lui crachait ouvertement dessus. « Pourquoi ? T’as pas assez fait ta pute aujourd’hui ? Tu veux en rajouter ? » Je ne m’attendais pas à ce qu’il me traite de pute, pourquoi étais-je aussi blessée sur le moment ? Le fait savoir qu’il avait une telle image de moi me faisait très mal et il ne s’en rendait même pas compte. Il avait une chance énorme d’être présent devant moi sinon j’aurais probablement eu les larmes aux yeux, je ravalais des possibles larmes que je recyclais en rage, sans prévenir je lui mettais un coup de pied dans la jambe. « Oh mais tu te prends pour qui toi ? T’es qui pour me traiter de pute ? » Je le fusillais du regard et il ne pourrait pas s’en sortir aussi facilement. Lorsqu’il se levait je me retrouvais plus petite que lui m’obligeant à lever la tête pour ne pas quitter son regard. « J’ai rien à dire, si tu veux parler, parle au mur, tu verras il est cool. » Ma main me démangeait, peut-être qu’à l’aide d’une tarte il aurait les idées plus fraiches ? Je soupirais d’une manière peu discrète. « Allons-y… Fais-moi mon procès ! Je suis condamnée à mort pour m’être envoyée en l’air ? Tu me fais pitié, je n’ai pas le droit de l’ouvrir quand tu te tapes toutes les garces de Brown qui sont trois fois plus nombreuses que mon tableau de chasse entier et toi tu serais prêt à me cracher à la gueule pour un mec ? T’es qu’un connard ! » J’étais blessée, je ne parvenais pas à oublier le mot pute qu’il avait employé pour me décrire. Sans plus attendre je revenais vers ma porte franchissant le palier pour la refermer illico. De toute manière il n’allait pas se gêner pour me rejoindre.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Jeu 26 Avr - 23:13

Eileen & Neven
Je serrais mes dents lorsqu’elle me mit un coup de pied dans le tibia. Je ne pouvais rien faire, c’était une femme et la frappait non merci, ce n’était pas mon délire. Autant certains mecs ne se gênaient pas, mais eux c’était juste de pauvres connards qui méritent d’être enfermés à cause de leur connerie. Si un jour, j’apprends qu’un de mes frères a osé faire ça, je crois que sur le champ ça va partir en baston, alors que moi, Neven Leheren Chandler, ne s’est jamais battu ou presque.

Lorsque j’étais debout face à elle, je sentais un bref picotement dans mon tibia, je serrais les dents pour me retenir de montrer quoique ce soit, et surtout essayer de me calmer. Je crois que sur le moment je ne me rendais pas compte de l’ampleur des propos que je pouvais avoir avec elle. Comme j’ai pu le dire, je manque cruellement d’un tact et je n’ai pas le pouvoir de mon frère. On était encore dans le couloir de son immeuble à deux balles, un immeuble de bourge que je n’aimais pas vraiment à vrai dire. Autant elle que moi, on criait, ça ne devait pas être très discret, d’ailleurs, un gosse d’une porte voisine pointa le bout de son nez dehors pour voir ce qu’il se passait. Je lui lançais un regard noir qui voulait tout dire, juste histoire qu’il se mêle de son cul et qu’il ne me foute pas plus en colère que je le suis déjà. Pour faire comprendre à Eileen, je lui mis ma main sur son épaule et la décala de quelques centimètres vers la porte de son appart pour qu’on se cache, oui lui faire signe de rentrer. Oui, ok, je détestais les discussions, mais au moins avoir cette putain de conversation en privée et non s’afficher. Pour qui on allait nous prendre ? Un couple en pleine dispute ? Même pas en rêve. Moi Neven en couple ? La blague du siècle. Je ne voulais en aucun cas avoir mauvaise réputation.

« Allons-y… Fais-moi mon procès ! Je suis condamnée à mort pour m’être envoyée en l’air ? Tu me fais pitié, je n’ai pas le droit de l’ouvrir quand tu te tapes toutes les garces de Brown qui sont trois fois plus nombreuses que mon tableau de chasse entier et toi tu serais prêt à me cracher à la gueule pour un mec ? T’es qu’un connard ! » Lorsqu’elle me balança tout cela, j’étais presque sur le cul, mais étrangement ça m’excitait. Bizarre non ? J’adorais les filles à fort caractère et le fait qu’Eileen ne se l’écrase pas face à moi ne me laissait pas indifférent, hélas pour moi. Je crois qu’Eileen est une des rares filles à traîner avec moi sans que je n’ai jamais couché avec. Car oui, elle a raison, des conquêtes j’en ai eu par centaines, sans exagérations. J’adorais les filles, ainsi que la fête et une bonne bière, c’était en quelques sortes ma religion, donc lorsqu’une fille en soirée me plaisait, je n’allais pas l’ignorer ça s’est clair.

J’étais prêt à répondre aux attaques d’Eileen, lorsque je plongeais mes yeux dans les siens et là un truc me fit tilt. Elle pleurait ou c’est moi ? A ce moment même je fis les gros yeux en étant choqué par cette réaction. Je ne m’y attendais pas du tout et sans que je comprenne pourquoi, un nœud se forma au niveau de mon estomac. Culpabilité ? Ouais. Mais je ne pouvais pas me permettre de m’excuser et de laisser passer sa connerie, non. Ok, je n’allais plus la traiter, surtout qu’elle avait raison sur toute la ligne. Je suis un connard égoïste qui veut se taper toutes les filles bonnes du coin et j’me permets de piquer ma crise lorsqu’elle décide de prendre son pied.

J’étais immobile dans le couloir et je la regardais partir en me claquant la porte au nez. Je regardais de réflexe à gauche pour voir si le gosse nous fixait encore et c’était le cas. « Quoi tu veux ma photo ?!! » Dis-je au gosse d’un ton super désagréable, même moi, je n’aurais pas apprécié qu’on me parle ainsi. Puis, en moins de deux secondes, je décidai de rentrer chez Eileen, elle voulait parler ? Bah pourquoi elle fuit celle la ? Elle n’est pas logique ! Je rentre donc aussitôt chez elle et reprend la parole. « Tu veux parler mais tu fuis ? Où est la logique dans tes propos ! Moi je suis un connard, ok ! Mais toi assume tes mots bordel ! Je suis là ! Je suis devant toi ! Tu veux me dire quoi putain ? Vas y parle ! Je t’écoute ! » Lorsque je dis cela, la porte de son appart était fermée et dés mon petit discours terminé, je claquais la porte derrière moi très fortement en m’avançant d’un pas décidé vers elle. Désormais je me trouvais à un mètre d’elle et je la fixais droit dans les yeux pour la provoquer et la faire parler.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Jeu 26 Avr - 23:35

Ce qui faisait tout le charme de Neven c’était son côté bad boy certes puisque j’étais faible comme toutes les filles sur cette planète, oui je fondais très facilement pour les beaux bruns mystérieux qui savaient être méchants mais ce n’était pas ça qui m’avait fait craqué dernièrement. En plus d’avoir une personnalité et un corps parfait je trouvais qu’il avait en son honneur le fait de ne pas se battre, d’aussi loin que je puisse me souvenir il ne s’était jamais battu à Brown, il avait eu des occasions et à sa place j’aurais foncé dans le tas mais non… Sa force résidait dans les mots qu’il crachait sans avoir le moindre tact ce qui était aussi bien une qualité qu’un défaut. Personnellement je n’étais pas non plus une adepte des bagarres même si j’avais déjà mis un ou deux coups de points à des connasses qui avaient eu le malheur de coucher avec Neven… Bon il ne le savait pas bien sûr mais c’était mon côté jalouse qui ressortait et Dieu seul savait à quel point je l’étais dernièrement.

Nous hurlions depuis quelques minutes dans ce couloir comme un vieux couple qui ne pouvait plus se voir deux secondes sans que l’autre finisse par sortir par les yeux de son conjoint. Etrange comme situation et vraiment pas plaisant, non, il m’était arrivé d’imaginer un couple qui serait parfait entre Neven et moi –je suis une fille qui attends son prince charmant comme toutes les filles après tout– mais cette partie était fort désagréable et allait finir par me vacciner pour le reste de ma vie. Autant finir avec dix chats qui puent et toute seule plutôt que de vivre un tel calvaire qui ne trouverait jamais de fin convenable. Je tournais la tête lorsqu’il me saisissait par le bras pour m’emmener jusqu’au pas de ma porte ne pouvant me retenir de lui dire. « Mais lâches moi tu me fais mal merde ! » La vulgarité… Un mot que je connaissais par cœur même si dans ma bouche c’était en quelque sorte quelque chose de charmant, je jurais comme un charretier mais ce n’était pas pour me donner un style précis, j’étais juste très cash et je n’y allais pas avec du tact… Comme Neven quoi !

Alors que je m’étais bien excitée sur le beau brun pendant quelques minutes je me retrouvais avec une nouvelle montée de larmes, zut mais quand allais-je enfin parvenir à ne pas m’effondrer comme une gamine après un tel clash ? Une précision importante, après m’être énervée il n’était pas rare que les larmes me montent aux yeux tellement j’avais la rage et en cette fin d’après-midi en plus d’avoir la rage j’étais profondément blessée par ce qu’il m’avait dit, il m’aurait insulté de salope que ça serait passé mais pute… Une insulte que je n’employais que lorsque j’étais jalouse de ses conquêtes c’est-à-dire souvent ces derniers temps mais lorsqu’on me le disait je pètais les plombs. Après lui avoir fermé la porte au nez je séchais rapidement mes deux petites larmes à l’aide de mes doigts entendant tout de suite la porte s’ouvrir, je me tournais me retrouvant très vite face à Neven qui était très sexy lorsqu’il s’énervait il fallait l’avouer. « Tu veux parler mais tu fuis ? Où est la logique dans tes propos ! Moi je suis un connard, ok ! Mais toi assume tes mots bordel ! Je suis là ! Je suis devant toi ! Tu veux me dire quoi putain ? Vas y parle ! Je t’écoute ! » Je le regardais restant immobile face à lui, je ne comptais pas baisser les yeux. Plutôt crever ! « Tu veux savoir ce que je veux te dire ? »

« Je t’aime okay… Tu ne peux pas savoir à quel point je suis folle de toi Neven ! » Je me sentais tellement mal après lui avoir fait cet aveux qui était sorti plus vite que je n’aurais voulu le dire, je préférais foncer dans le tas plutôt que d’attendre l’une de ses réactions. Je m’avançais et prenait possession de ses lèvres dans un baiser qui était très sensuel, ma langue communiait avec la sienne alors que mes mains venaient entourer sa chevelure qui m’avait toujours énormément fait rire parce qu’il entretenait autant voir plus ses cheveux que les miens…

Je m’étais perdue dans mes pensées depuis quelques petites secondes qui me semblaient être une éternité tellement je m’étais égarée à réfléchir aux propos que j’allais lui faire entendre maintenant qu’il était à mon écoute… Voilà ce que j’aurais peut-être dû dire, mais à la place je m’apprêtais à dire quelque chose de totalement différent. « J’en ai marre que tu te comportes de cette manière avec moi et tu sais quoi… T’es qu’un pauvre type et la pute que je suis va vite aller se faire prendre par deux ou trois mecs en même temps histoire que ma réputation soit bien fondée. » Je le fusillais toujours du regard ne baissant pas les yeux une seule seconde. J'étais prête à partir pour trouver des mecs parce que j'aurais été capable de coucher avec un ou deux mecs mais pas à la fois n'étant pas une adepte des plans à trois juste pour lui faire fermer sa gueule et le rendre jaloux.

HJ : le paragraphe où elle lui dit qu'elle l'aime se déroule dans sa tête en vérité hein :P

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 10:03

Eileen & Neven
« Mais lâches moi tu me fais mal merde ! » J’ai même pas serré son bras qu’elle s’emporte immédiatement, décidément la colère n’arrange pas son cas. En même temps, pour elle je suis le plus gros des connards à cette heure ci, alors je pense qu’un seul geste de ma part, va la faire exploser. Surtout que je n’avais fais qu’effleurer son épaule pour la pousser, je ne l’avais même pas serré, ou un truc du genre. Si j’aurais voulu lui faire mal physiquement, je ne pense pas qu’elle serait encore debout à cette heure ci encore. Mais comment pourrais-je lui faire du mal ? Certes, je ne suis pas bagarreur et je ne lèverais jamais la main sur une femme, mais même je serais incapable par colère de faire mal à Eileen par les gestes. Limite les seules fois où ça peut faire mal, c’est lorsqu’on se taquine en se bagarrant pour rire, mais sinon dans nos diverses et nombreuses disputes, je ne lui ferais jamais de mal physiquement et si un jour, ça a le malheur de se produire c’est que soit je suis saoul, soit elle a fait la connerie du siècle, genre tomber enceinte d’un autre ou encore m’avouer un truc qui me choquerait et me ferait fuir, comme « je t’aime Neven. » Non pas quand même, je ne la frapperai pas, mais l’envie n’y manquerait pas tellement ça serait déplacer de sa place. Mais moi qu’est-ce-que je ressens au bout du compte ? J’en sais rien et je ne sais pas si j’ai trop envie d’y réfléchir. Non, j’en ai pas envie, ouais, on va laisser couler. Peut être que je suis juste malade ou un truc du genre. Le printemps la saison des amours ? La blague. Je suis pas un chat ou un chien, ça marche pas avec moi, puis pourquoi j’oserais ressentir ce genre de chose maintenant ? Aujourd’hui ? Pourquoi elle et pourquoi maintenant ? Y’a des millions de filles sur Terre, des milliers de filles à Harvard et hasard faudrait que ça tombe sur Eileen ? Ma meilleure amie en plus de cela. C’est d’un cliché monumental, je déteste l’idée.

J’étais à présent à moins d’un mètre d’elle, je la fixais toujours droit dans les yeux pour la provoquer ce qui marcha à merveille, vu qu’elle commença à hausser le ton en me posant une question, qui n’est pas réellement une question vu qu’elle connait déjà la réponse. « Ouais je veux savoir ! » Dis-je en serrant les dents sans la quitter des yeux une seule seconde. Qu’est ce qu’elle pouvait bien me lancer, là je m’attendais à tout, je m’attendais à toutes les insultes du siècle, mais bizarrement ça ne me touche pas. Je me dis que c’est sur le coup de la colère puis comment être réellement énervé lorsqu’elle s’énerve ? Elle est si…. Banda… Non Neven, tu t’égares là ! C’est ta bite qui parle à ta place là et tu dois te calmer sur le champ ! Il s’agit d’Eileen et non d’une pauvre étudiante que tu vas baiser pour un soir puis ensuite jeter. Là c’est Eileen, ta meilleure amie, la fille à qui tu tiens le plus à Brown et tu ne peux pas te permettre de la perdre. Enfin, je pense que si elle en avait marre de moi, ça ferait déjà 4 bonnes années qu’elle m’aurait dégagé, sans oublier que ces derniers temps, les disputes entre elle et moi ça ne fait qu’empirer et elle est toujours là à mes côtés. Je me demande bien pourquoi d’ailleurs, parce que je suis parfois blessant dans mes propos et elle vient de me montrer à l’instant que ça la touchait. Ouais j’étais décidément qu’un pauvre con qui ne sait faire que pleurer les filles. C’est bien Neven, je suis fier de toi.

« J’en ai marre que tu te comportes de cette manière avec moi et tu sais quoi… T’es qu’un pauvre type et la pute que je suis va vite aller se faire prendre par deux ou trois mecs en même temps histoire que ma réputation soit bien fondée. » Ah voilà le fameux truc qu’elle voulait me dire et bizarrement ça m’étonne pas. Œil pour œil, dent pour dent. « Je suis peut être qu’un pauvre type mais au moins je… » Je m’arrête immédiatement car là si j’allais continuer j’allais repartir dans les insultes et je ne voulais pas l’offenser surtout qu’Eileen n’est pas une pute, je ne le pense pas, mais c’est parti tout seul sans que je puisse contrôler quoique ce soit. « ET MERDE A LA FIN ! TU ME SAOULES LA ! J’ESPERE QUE TON MATHIS OU MATHIAS OU JE SAIS PAS QUI ETAIT UN TRES BON COUP ET QUE TU VIVRAS HEUREUSE AVEC ! » Ouais, là ça va, je me suis bien défendu, mais putain, ce mec quoi, je l’ai à peine vu 2 minutes et même psychologiquement il m’a l’air d’un gros con. Pas gros con, comme moi, mais gros con, intellectuellement parlant. Qu’est ce qu’elle lui trouvait ? Qu’est ce qu’il a de plus que moi là ?

Je mis ensuite ma tête entre mes mains et je me frottais le visage comme pour me réveiller. Je me mis de dos à elle et commençais à faire les 100 pas devant sa porte d’entrée. Je bouillonnais au fond de moi, mais là je savais plus quoi faire. Ca me rendait fou le fait qu’elle ait passé une heure ou deux à baiser avec ce type dans sa chambre. La même chambre où on s’est endormi plusieurs fois ensemble, juste entre pote, là où on se racontait nos histoires merdiques, je crois que j’y remettrais plus les pieds. Là j’avais juste envie de revenir à Brown, avec mes frères et que certains d’entre eux me présentent des filles faciles prêtes à passer quelques heures avec moi dans ma piaule juste histoire de me vider, dans tous les sens du terme.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 10:51

Bon peut-être que j’avais légèrement exagéré lorsqu’il m’avait empoigné sans être trop brutal pour m’emmener au pas de ma porte où il croyait que je serais peut-être plus discrète ? Il n’avait encore rien vu et il le savait car je pouvais être une vraie garce une fois que j’étais énervée, des filles s’en étaient mordues les doigts tellement j’avais pris un malin plaisir à les casser voir même à les détruire petit à petit dès qu’on m’apprenait des choses pas trop cleans sur elles. J’étais donc on ne peut plus calme ou presque, prête à lui en mettre plein la tête injustement parce qu’il n’avait rien fait de mal aujourd’hui à part peut-être m’avoir traité de pute mais je n’allais pas en mourir. Ma frustration permanente lorsque je pensais à lui dans les bras d’une autre fille que moi était peut-être la cause de toutes ces engueulades que nous avions depuis quelques mois sans arrêt. Est-ce que j’étais attirée par Neven ? La question ne se posait même plus et Reyne m’avait fait comprendre que j’avais des sentiments bien plus forts pour le tombeur que je ne pouvais le croire. Je ne voulais pas y croire et pourtant je le sentais à l’intérieur. Lorsqu’il me touchait, lorsqu’il était face à moi mon cœur se mettait à battre la chamade, je mourais de chaud, mon corps tout entier était sur le point d’exploser lorsqu’il me prenait dans ses bras, lorsqu’il dormait avec moi en toute amitié… Le fait qu’il soit mon meilleur ami, le seul qui importait à un point que personne ne pourrait imaginer ici à Brown était le seul bémol, j’avais peur et merde c’était rare que ça m’arrive.

Je suis prête à dire tout ce que je pense du jeune homme et plus il me provoque et plus je me montre stupide moi aussi. « Ouais je veux savoir ! » Il m’énerve, c’est dingue ce qu’il pouvait me taper sur les nerfs et pourtant, j’étais prise par une envie de lui sauter dessus, là, tout de suite qui me faisait frissonner rien que d’y penser. Je me mordais la lèvre inférieure jusqu’au sang pour ne pas craquer face à cette pulsion plus qu’agréable à mes yeux. Non, je refusais d’être faible, de n’être qu’une fille parmi d’autres à ses yeux, je voulais être LA fille vous comprenez ? Mais pourquoi est-ce que j’étais tombée amoureuse de lui et pas d’un autre ? J’étais maudite. « Je suis peut être qu’un pauvre type mais au moins je… » Oh je le sentais venir de loin, il allait me refaire une sale réflexion et je ne comptais pas le laisser s’arrêter d’être franc, s’il voulait me cracher à la gueule qu’il le fasse j’en avais plus rien à foutre maintenant. « Mais au moins quoi ? VAS-Y dis-moi !!! » Je m’approchais davantage, ma main me démangeais encore mais beaucoup moins, je n’allais pas le frapper, bon il m’arrivait de le faire lorsque nous étions tous les deux en train de rigoler mais ma force comparée à la sienne était la même que celle d’un chipmunk face à… Je sais pas moi Superman ? « ET MERDE A LA FIN ! TU ME SAOULES LA ! J’ESPERE QUE TON MATHIS OU MATHIAS OU JE SAIS PAS QUI ETAIT UN TRES BON COUP ET QUE TU VIVRAS HEUREUSE AVEC ! » Je soupirais d’une manière tellement bruyante qu’il n’avait pas pu ne pas l’entendre, je ne pouvais refreiner un petit gloussement nerveux et exaspéré par les propos de la personne qui était censée être mon meilleur ami. « Tu as quel âge Neven pour me dire ça ? On est de retour à la petite école ou quoi ? Franchement… Je ne pensais pas le dire un jour mais tu me déçois vraiment… Et puis si tu veux tout savoir c’est un coup merdique et je ne compte même pas le revoir… Alors tu me traites de quoi maintenant ? De Salope ? De merde ? Fais-toi du bien vas-y réalise ton fantasme de me traiter de tous les noms possible ça ne m’atteint plus venant de toi désormais. » J’étais vraiment méchante mais il fallait que je lui dise tout ce qui sortait naturellement, après j’allais me sentir mieux et des regrets allaient m’envahir, j’allais être mal à l’idée qu’il puisse m’en vouloir…

Neven commençait à faire les cent pas me donnant le tournis, oh et puis j’avais très soif, ma gorge était on ne peut plus sèche du coup je me dirigeais à quelques mètres pour ouvrir mon frigo et saisir une bouteille d’eau, je buvais une ou deux gorgées regardant Neven, sortant une bière au cas où… J’étais déjà plus calme. De toute manière il allait me faire la gueule pour le restant de mes jours si je ne faisais pas le premier pas comme d’habitude, je m’approchais donc calmement posant ma main contre son bras. « Est-ce qu’on en a fini pour aujourd’hui ? » Je le regardais avec un petit sourire qui se voulait désoler et à la fois sévère, je ne comptais pas m’excuser pour quelque chose qu’il provoquait à chaque fois.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 12:35

Eileen & Neven
Décidément elle ne faisait que me provoquer, à croire qu’elle adorait ça me mettre hors de moi et me crier dessus ou peut être pire, peut être qu’elle adorait que je lui crie dessus ? Oh je pense qu’il y a un peu de tout mélangé. J’avoue que moi, si on est trop soumis avec ma petite personne, j’en pète vite un câble. Je déteste cette sorte de gens, ceux qui se laissent marcher sur les pieds, qui ne disent rien, qui disent amen à n’importe qui pour n’importe quoi. Je ne les comprendrais jamais je crois en même temps, je ne fais rien pour les comprendre. Pour moi c’est normal de se rebeller et de gueuler lorsque quelque chose nous tracasse ou nous fait mal. Je ne conçois pas la vie sans engueulades. On m’a toujours dis que toutes bonnes relations avaient des disputes, donc pour moi me disputer avec mes proches c’est comme pour me prouver à moi-même que je tiens à eux autant qu’ils tiennent à moi. Vous pouvez me traiter de maso ou sadique, c’est peut être le cas ou pas, mais j’assume entièrement mes gestes, je ne peux pas passer à côté de toute façon.

« Tu as quel âge Neven pour me dire ça ? On est de retour à la petite école ou quoi ? Franchement… Je ne pensais pas le dire un jour mais tu me déçois vraiment… Et puis si tu veux tout savoir c’est un coup merdique et je ne compte même pas le revoir… Alors tu me traites de quoi maintenant ? De Salope ? De merde ? Fais-toi du bien vas-y réalise ton fantasme de me traiter de tous les noms possible ça ne m’atteint plus venant de toi désormais. » De retour à la petite école ? Putain ouais ça serait bien, être un gosse encore, que les parents s’occupent de nous et succombent aux moindres de nos caprices, le pied complet, enfin… Revenir à la petite école, c'est-à-dire pas de sexe. Et là, ça pose problèmes ! Je ne me vois pas vivre sans sexe, dés qu’on y a goûté on en devient accroc. C’est comme les tatous en fait ! On en fait un au début, puis deux, car ça fait trop vide, puis trois, puis quatre puis…. Après on arrête de les compter. Je ne saurais dire le nombre de tatous exacts que j’ai. J’ai mon bras gauche qui est recouvert au 3/4, j’ai 2 petits tatoues à mes doigts, deux au niveau de mon bas ventre, un autre sur mon bras droit et je crois bien que c’est tout et je ne pense pas m’arrêter là. Pourquoi pas recouvrir de 3/4 mon bras droit comme le gauche ? Bah avec le sexe et les filles c’est pareil. On y a goûté une fois et on en devient accroc. Donc avec le recul, revenir à la petite école non ça serait trop dur, surtout à cet âge là, mon pénis était d’une dimension insuffisante pour plaire aux demoiselles ! Mais une seule phrase me stoppa net dans mes pensées. « Tu me déçois vraiment. » Et là j’ai un trou noir intégral dans ma tête. Je détestais décevoir les gens en particulier si les gens en question me tenaient énormément à cœur comme Eileen. J’étais complètement perdu et elle m’en a fait perdre mes mots. Chose que je déteste, ne pas savoir rappliquer mais je crois que là, je devrais réellement me la fermer. Mon insulte d’il y a 5 minutes l’a peut être réellement blessé, plus que je l’aurais voulu. Je ne pensais pas que venant de moi ça en allait lui faire perdre la tête. Pour moi, ces insultes ne me touchent pas car au fond je sais qu’on s’apprécie énormément et qu’elle ne pense pas ce qu’elle dit, lorsqu’elle me traite de pauvre type et compagnie. Je lui accorde juste raison sur le connard, car oui, faut l’avouer, je suis pas le type le plus clean du monde. Mais là, son « tu me déçois » m’a bien calmé. A croire qu’elle m’avait castré. Je vous assure c’est aussi violent et perturbant. « Ca ne t’atteint plus alors ? J’en conclus que t’en as rien à péter de ma gueule ? » Je crois qu’à la base je voulais que ça ressorte méchamment de ma bouche, mais c’est sorti d’une façon triste, fatiguée… Enfin bref, on aurait dit un chien battu et je déteste cela, j’aurai vraiment dû fermer ma gueule et me barrer comme je l’avais voulu au début.

J’étais encore entrain de faire mes cent pas lorsque je la vis s’éloigner comme si de rien était, je crois que c’était un signe comme un autre pour dire « stop j’en ai marre. » La pauvre, je devais l’épuiser avec mes disputes à la con, mais elle, elle était pas mieux à ce niveau là. Lorsqu’elle partit vers la cuisine, je m’assis au bord de son canapé en regardant le ciel à travers la fenêtre. Regarder la nature ça m’apaisait et me calmait. Parfois j’aimerais être un putain de piaf, pour voler librement dehors et être en quelques coups d’ailes à Los Angeles, ou encore Washington, revenir à Brooklyn, aller en Europe… Putain le pied total. Je crois que si on me laissait avoir un pouvoir, je choisirais sans hésiter cela : voler.

Puis une main m’interrompit dans mes pensées je tournais légèrement la tête vers la main d’Eileen qui était posée sur mes épaules et un sourire béat apparu sur mon visage. Elle m’avait manqué la conne. Ok j’aimais bien nos disputes, mais je crois que je les aime juste pour la réconciliation à la fin. On se sent à la fois vider, puis bien, agréable, zen. « Est-ce qu’on en a fini pour aujourd’hui ? » Pour aujourd’hui hein ? Elle n’est pas folle, elle sait que ça se reproduira dans le temps, et j’aime bien ça. Je levais mes yeux vers elle et je vis son sourire qui était à la fois détendu, mais dans ces yeux je voyais encore un peu de colère. J’aurais bien voulu m’excuser pour le « pute » du début, mais si je commençais à m’excuser, j’allais me mettre en position de soumission et je refuse d’avoir ce rôle. « Pour aujourd’hui alors. » Dis-je en lançant un bref sourire. « C’était un si mauvais coup ton blondinet adoré ? » Autant détendre l’ambiance un peu et rire de mon malheur. Malheur ? Pourquoi malheur ?
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 14:10

Je suis peut-être stupide pour me mettre dans un tel état d’énervement juste pour une réflexion qui m’avait certes profondément blessée parce que venant de Neven ça ne pouvait que me faire mal mais aussi parce qu’en temps normal j’aurais fait comme si je n’avais pas entendu tout en m’imposant, il était hors de question que je lui sois soumise ce n’était de toute manière pas envisageable pour moi. La faute à mon caractère qui ne me permettait pas de fermer ma bouche lorsque je me sentais obligée de dire ce que je pensais c’est-à-dire tout le temps ou presque. Oui parce qu’au lit je me laissais volontairement dominer c’est là qu’on prenait de toute manière le plus de plaisir et puis… Si Neven me faisait l’amour je voulais qu’il soit dominant, qu’il me fasse mal et qu’il me fasse hurler de plaisir me rendant indépendante à son pénis… Zut je m’égarais une nouvelle fois.

Mon but en lui en envoyant plein la tête en quelques secondes maximum avait été de le faire réfléchir sur la pauvreté de ses répliques contre moi, il voulait me casser mais il n’avait pas l’imagination nécessaire pour frapper fort et c’était bien dans un sens, le mot pute résonnait encore dans ma tête et mon cœur se serrait à chaque fois que j’y pensais. Dans quelques minutes j’étais bien consciente que ce mot serait définitivement oublié, je ne pouvais pas lui en vouloir d’avoir dit quelque chose d’aussi blessant sous le coup de la colère surtout après ce que je venais de lui mettre dans les dents, il me décevait toujours un peu lorsqu’il s’énervait pour rien, par stricte jalousie alors que je ne représentais rien de plus pour lui qu’une amie, sa meilleure amie mais pas une fille qu’il imaginait dans d’autres situations. Loin de moi l’envie d’être une fille parmi d’autres dans son tableau de chasse mais le voir aussi jaloux lorsque j’essayais de trouver quelqu’un qui pourrait me faire vibrer autant que lui parvenait à le faire sans s’en rendre compte me rendait folle. « Ca ne t’atteint plus alors ? J’en conclus que t’en as rien à péter de ma gueule ? » Je sentais qu’il avait lui aussi été blessé par mes paroles, je regrettais déjà de lui avoir mis ça en pleine gueule alors que de toute manière ce n’était vrai que pendant notre engueulade, il était bien trop haut dans mon estime pour parvenir à me décevoir et ça aussi s’était rageant. Je restais énervée, il me gonflait à ne pas essayer de me comprendre et à tout interpréter de travers, si je n’en avais vraiment rien à foutre de lui je ne me serais pas mise dans un tel état mais ça il ne semblait pas en être conscient. De toute manière il était aveugle depuis quelques temps, la seule chose qu’il pouvait voir c’était les poufs qu’il s’envoyait à peu près tous les soirs pendant que moi je devais rester la petite fille qui n’avait pas de besoins sexuelles et qui était pire qu’une abomination si elle allait voir quelqu’un pour passer du bon temps. « T’es vraiment con toi ! Si je n’en avais rien à foutre de ta gueule tu crois vraiment que je serais en train de te dire ça ? Putain mais t’as un cerveau ou la seule chose qui t’aides à réfléchir c’est ta bite ? » Et un pic de plus que je lui envoyais dans les dents et je savais que ça n’arrangerait rien au contraire… S’il pensait vraiment avec sa bite je ne devais pas être attirante puisqu’il ne semblait pas penser en ce moment même.

Une fois la tempête passée le calme pouvait revenir et c’est d’ailleurs pour ça que j’étais venue chercher une bière que je lui apportais avec un petit sourire désolé bien qu’encore sous l’emprise de l’énervement que j’évacuais toutes les secondes un peu plus. Je savais que j’avais mes torts mais il avait tout de même commencé cette fois-ci. « Pour aujourd’hui alors. » Je souriais déposant la bouteille de bière contre la petite table juste à côté de mon canapé. Sans prévenir je me jetais dans ses bras afin de m’y blottir, j’aimais être ici, je me sentais en sécurité. « Tu sais que t’es trop con ? » Je rigolais, il était vraiment con mais putain ce que je l’aimais… Il n’avait pas idée à quel point justement. « C’était un si mauvais coup ton blondinet adoré ? » Je ne pouvais retenir un petit gloussement communicatif alors que je levais la tête pour le regarder, mes lèvres étaient à quelques centimètres seulement des siennes et à ce moment-là je me sentais très stressée, je frissonnais comme si la température était descendue d’un seul coup alors qu’à l’intérieur je bouillonnais. « Euhm… Je… Ouai c’était vraiment un très mauvais coup et je compte sur toi pour lui briser sa réputation en plus du bouche à oreille que je vais créer avec les autres filles. » Je m’étais un peu emmêlée les pinceaux au tout début mais je me sentais mieux maintenant malgré mes yeux qui restaient bloqués sur ses douces lèvres attractives.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 20:03

Eileen & Neven
« T’es vraiment con toi ! Si je n’en avais rien à foutre de ta gueule tu crois vraiment que je serais en train de te dire ça ? Putain mais t’as un cerveau ou la seule chose qui t’aides à réfléchir c’est ta bite ? » Car en plus fallait que je pense comme une fille ? Y’a un langage codé dans leur délire ? Pourquoi elles disent pas les choses clairement juste histoire que ce soit bien clair ? Je me souviens des nombres de fois où je me suis fais engueulé parce que je pigeais pas leur pseudo langage. Mais c’est vrai ça, elles croient qu’on pige tout en un regard, et qu’on est censé savoir quoi dire et quoi faire H24 dans n’importe quelles situations. Ok, on est des hommes, mais on est pas devins ou encore moins des super héros. J’en sais rien moi si réellement elle en avait rien à faire de ma gueule ou pas, moi ce que je sais c’est que parfois je suis avec des personnes, je leur gueule dessus, mais ça veut pas dire que je tienne à elle, ça veut juste dire que je me fou d’elle et qu’elles sont amusantes, une sorte de petit jeu. Après oui, heureusement qu’Eileen pense comme ça, j’aurai été encore plus vexé si elle avait pensé comme moi. Je crois que le jour où elle pense pareil que ma gueule je devrais m’inquiéter et appeler les secours car ça voudrait dire qu’elle a bu ou fumé un truc pas très net. D’ailleurs ce qui me fait penser, c’est que ça fait un moment qu’on a pas passé ensemble, en même temps je m’en plains pas. Je crois que je pèterais trop un câble à la voir chauffer tous les mecs. Quoique dans un sens, je serais peut être trop préoccupé de mon côté à draguer les belles filles de la soirée. En y pensant, ça serait une expérience intéressante à faire. « Ma bite réfléchit intelligemment ouais ! » J’explosais de rire après cette remarque. La tension avait descendu et là c’était de nouveau calme entre nous. Jusqu’à quand ? Personne le sait, donc autant durer la bonne entente. S’engueuler avec elle c’était excitant un moment, mais si ça dure des heures et des heures, je pense qu’à la fin, je serais mort et surtout dégoûté car j’aurais certainement dis des trucs vexants ainsi qu’elle et on le regretterait tous les deux. Du moins moi, après elle, je sais pas. Je sais que je suis un con, et que j’ai un sacré culot à faire mon mec jaloux la concernant. De 1, j’ai rien à lui dire sur ça, elle fait ce qu’elle veut de son cul, de 2, moi je suis mal placé pour parler. En une semaine, je me tape au moins 2 ou 3 filles voir plus, ça dépend des soirées et des nanas en question.

J’étais sur le canapé encore le regard vers la fenêtre lorsqu’Eileen vint sur mes genoux pour me serrer contre elle. Ca ne me dérangeait pas tant que ça, j’étais un mec assez tactile et je m’imaginais pas cent mille scénarios à chaque fois qu’une fille osait me frôler ou ce genre de connerie. Ou encore, j’étais très loin de bander parce qu’une beauté comme Eileen osait me toucher. C’est fou comme je la mets sur un piédestal là. « Tu sais que t’es trop con ? » Je ris de nouveau à l’entente de ces paroles, je crois que je le sais pas encore assez elle ne me l’a pas assez répété en quelques minutes. « Non je sais pas, tu peux répéter s’il te plaît ? Limite tu peux aller m’chercher le dico pour que je pige mieux la définition si tu veux ! » Je me tournais légèrement vers elle pour apercevoir ces yeux. C’était une métisse avec des yeux clairs, c’était la 8eme merveille du monde je crois bien. J’adorais les femmes à la peau foncée et aux yeux clairs, c’était si merveilleux et surtout ça changeait de la plupart des femmes dans le coin. C’est vrai ça, le niveau racial à Brown n’est pas très élevé. Il y a peu d’asiatiques, peu de blacks, peu de métisses, et voir des personnes originales, qui sortent de la normalité ça fait du bien. En plus de ça, Eileen avait un caractère bien à elle, je ne saurais la décrire, elle est indescriptible tellement elle est compliquée, mais c’est ça qui me plait chez elle. Les simplettes à zéro de QI c’est sans moi.

« Euhm… Je… Ouai c’était vraiment un très mauvais coup et je compte sur toi pour lui briser sa réputation en plus du bouche à oreille que je vais créer avec les autres filles. » Je lui embrassais le haut de son crâne en entendant ces paroles, j’adorais entendre les filles dire que tel ou tel mec est nul au pieu, ça me donne une impression de supériorité, car sans me vanter, toutes les meufs qui sont passées dans mon lit n’ont jamais eu à se plaindre sur mes capacités sexuelles et j’en suis assez fier d’ailleurs. En même temps, qui ne serait pas fier de cela ? Je me le demande. « En même temps, il peut pas égaliser Neven Leheren Chandler, oh ! » Je lui fis un bref clin d’œil, tout en appuyant le derrière de ma tête au dossier du canapé. Je passais mon bras au dessus des épaules d’Eileen et je posais ma main droite sur son épaule droite et je caressais cette dernière de mon pouce en fixant le plafond tout en affichant un petit sourire fier.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Ven 27 Avr - 22:17

Les mecs pouvaient parfois être stupides à un tel point que ça en devenait exaspérant pour nous les filles, je ne pouvais pas non plus être catégorique mais lorsqu’ils interprétaient nos paroles comme si nous parlions une autre langue m’indisposait toujours énormément. Comme si nous, les filles on parlait différemment… La seule chose qui était à notre honneur et hélas pas à celui des garçons c’était notre manière de discuter, nous faisions comprendre les choses d’une manière plus douce en quelque sorte, ce n’était pas mon cas en général mais parfois je me rabaissais à ce terrible stéréotype. Les mecs eux, généralement lorsqu’ils voulaient dire un truc ils n’y allaient pas par quatre chemins tout comme moi Neven pouvait témoigner après cette nouvelle engueulade qui ne marquait pas la fin d’une série déjà bien trop nombreuse à mon goût. J’étais jalouse il n’y avait pas à réfléchir dix ans là-dessus mais lui, il était pire que moi sur ce domaine alors qu’il n’éprouvait surement rien pour moi. J’avais personnellement une justification à mes coups de sang contre lui en plus des hormones bien sûr… En quelques secondes il m’avait rendue faible, j’étais rentrée dans son jeu sans même avoir le temps de m’en rendre compte en lui avouant que je tenais à lui, il ne pouvait même pas se rendre de l’intensité de mes sentiments pour lui. Je les comprenais seulement moi-même.

« Ma bite réfléchit intelligemment ouais ! » Je soupirais d’une manière déjà plus agréable que quelques minutes auparavant, je voulais lui mettre une nouvelle vanne dans les dents mais sur le coup j’avais hésité, étais-ce judicieux après une telle embrouille qui nous avait mis tous les deux dans une situation un peu délicate ? Pas certain pourtant je ne pouvais me retenir de le casser au second degré tout en faisant ma jalouse comme très souvent depuis un bon mois maintenant. « Vu le nombre de filles que tu choppes je ne suis pas sûr que ta queue puisse réfléchir énormément mais bon… J’dis ça j’dis rien, tu devrais juste réduire le nombre de chiennes que tu baises juste pour le plaisir… En plus t’éviterais d’attraper des maladies bizarres… » Je souriais lui faisant comprendre que c’était plutôt un conseil qu’autre chose même si je le faisais passer pour une blague… Ou pas tout compte fait tellement la fin de mes propos avaient pu paraitre sérieux rien que dans mon intonation, en même temps qui aurait pu m’en vouloir de désirer qu’il s’attarde sur une ou deux filles seulement au lieu des quinze-vingt qui lui passaient dessus mensuellement ? Personne.

La situation était en quelque sorte apaisée pour un petit moment, il n’y avait plus qu’à profiter de cette fin de journée que je pouvais passer en la compagnie de l’homme que j’admirais le plus à Brown et peut-être que j’admirais le plus tout court, c’est dingue de voir à quel point il était important à mes yeux et surtout à quel point il ne s’en rendait pas compte. J’aurais bien sûr pu lui dire tout ce que je ressentais mais je n’y voyais aucune utilité, j’allais en souffrir puisqu’il me voyait que comme une amie… Une sœur à la limite ce qui était encore pire pour moi au final. Je m’étais approchée de lui le faisant basculer du bord de ce canapé pour qu’il s’installe confortablement histoire que je puisse m’asseoir sur ses genoux et me blottir dans ses bras musclés pour pouvoir m’imprégner de son parfum que j’adorais. « Non je sais pas, tu peux répéter s’il te plaît ? Limite tu peux aller m’chercher le dico pour que je pige mieux la définition si tu veux ! » Je ne pouvais retenir un nouveau ricanement, j’étais mieux heureuse de toute manière non ? Il plongeait ses yeux dans les miens et je me sentais fondre, son regard était si… Sexy que je commençais à en avoir chaud. Je laissais l’une de mes mains venir à la rencontre de sa joue que je caressais lentement tout en profitant de ce temps que je passais dans ses bras. Nous abordions enfin le sujet Mathis, non il était définitivement mauvais au lit et je n’avais pas honte de le dire à Neven qui allait surement se faire un plaisir de le dire à tout le monde puisqu’il ne devait plus trop l’apprécié après cette journée. « En même temps, il peut pas égaliser Neven Leheren Chandler, oh ! » Je lui adressais une petite tape sur l’épaule bien que ma force soit très faible comparée à la sienne. « Te lances pas des fleurs chéri parce qu’au niveau sexuel je ne peux pas être d’accord avec toi… J’ai pas eu la chance de me faire une opinion… Enfin… La chance… L’envie… » Ou comment essayer de rattraper une boulette qui pourrait lui faire comprendre que j’en avais bien envie.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Sam 28 Avr - 11:14

Eileen & Neven
Eileen, un vrai mystère pour moi. Ces temps ci elle me semble étrange par rapport à moi, voir trop étrange. C’est moi qui me fait mes films ou bien ? Certes ça ne me dérange pas d’être tactile avec une femme sans ambigüité sexuelle après mais là avec Eileen, c’était bizarre. Limite, j’étais mal à l’aise. Dingue non ? J’ai l’impression d’être un petit puceau qui se fait toucher par une femme pour la toute première fois de sa putain de vie. Hallucinant. Certes, c’était agréable, c’était mignon, comme dirait les filles, mais là je me devais de la repousser. C’était trop bizarre à mes yeux, bien trop bizarre. Mais j’attends encore un peu, cette caresse sur la joue ne signifie rien après tout, même si là on aurait plus dit un petit couple que de simple pote. Trop affectueux ? Oh que oui.

« Vu le nombre de filles que tu choppes je ne suis pas sûr que ta queue puisse réfléchir énormément mais bon… J’dis ça j’dis rien, tu devrais juste réduire le nombre de chiennes que tu baises juste pour le plaisir… En plus t’éviterais d’attraper des maladies bizarres… » Lorsque j’entendis cela, je me mis à rire intérieurement. Pourquoi je ne le faisais pas ressortir ce rire ? No idea, c’était plus fort que moi. C’est vrai que des filles, j’m’en tape pas mal et ça pourrait être risqué. Vu leur facilité à ouvrir les cuisses, je me doute bien qu’elles n’ont pas été baisé que par moi auparavant et allez savoir où les queues des autres types ont trainé. Heureusement, lorsque j’abordais une nouvelle fille, je ne pensais pas à tout cela, oh que non. Sinon je serais un de ces mes fiables, biens,… Ah non, pas pour moi. Dire que j’en connais qui sont casés depuis des années, limite fiancé à leur meuf, mais comment font-ils ? Moi rien qu’à l’idée d’être uniquement à une seule fille pour le restant de mes jours, ou même juste pour quelques semaines/mois ça m’fait fuir en courant, mais d’une force. Ca c’est sûr, le mariage et moi ça fait deux, enfin juste le couple amoureux et moi ça fait deux. D’ailleurs c’est quoi l’amour ? Que dalle. Je préfère cent fois l’amitié à ça. L’amitié c’est plus fiable, d’où j’apporte une grande importance à mes frères Kappa. « Meuf, j’me protège oh ! » Lançais-je sur un ton joyeux, assez bêta sans trop d’explications valables.

Plus les secondes passaient, plus mon cœur battait la chamade et je détestais cette sensation, j’étais mal à l’aise mais d’une force, que ça en était effrayant. Surtout Eileen en cette tenue, comment résister ? Je suis un mec, je suis faible devant le corps d’une femme. Elle a des jambes magnifiques, ça en est dégueulasse tellement ça me donnerait presque envie de bander. D’ailleurs je crois que j’étais un peu trop excité. Putain ouais, on dirait vraiment un puceau ! Allo Neven, ce ne sont que des jambes ! Je n’ose imaginer si elle enlèverait son haut qui lui allait jusqu’à mi-cuisse à peu près. Là je crois que je me devrais de partir en courant pour éviter qu’elle voit une bosse se former au niveau de mon entre-jambe. D’ailleurs rien qu’en y pensant, j’avais peur que ça arrive, alors avant d’éviter la catastrophe, je mis mes mains sur sa taille et je la poussais lourdement sur le canapé en riant, en lui faisant quelques chatouilles sur les côtes pour la taquiner. Juste histoire de ne pas paraître trop froid, mais aussi pas trop tactile. Je préfère le jouer à la déconnade, ça cache plus vite le mal à l’aise que j’peux ressentir.

« Te lances pas des fleurs chéri parce qu’au niveau sexuel je ne peux pas être d’accord avec toi… J’ai pas eu la chance de me faire une opinion… Enfin… La chance… L’envie… » Lorsqu’elle me dit ça, j’étais sur le cul. Euh, j’ai bien entendu ? Bon en même temps ça m’étonne pas, comment résister à mon corps ou à ma gueule ? Bonne question ! Les filles qui me rejettent, j’ai même moi du mal à comprendre pourquoi. Enfin bon, chacun ces goûts on va dire, elles savent pas ce qu’elles perdent au final. Puis bon, une fille de perdue, dix de retrouver comme on dit ! « Oh tu as envie que j’te baise ma chère ? » Je la fixais droit dans les yeux en lui faisant mon petit regard de pervers sexuel en haussant mes sourcils pour accentuer la chose. Je devais être bien marrant à voir, mais c’était le but recherché. « Ecoutes, t’es une des rares meufs que j’ai pas baisé ici, j’en serais fier à ta place. » Au début j’allais dire « une des rares meufs que j’veux pas baiser » pour être assez cash. Mais vu la dispute qu’on vient d’avoir, j’pense qu’elle l’aurait prit super mal, déjà que le « pute » que je lui ai lancé, elle en a fait une affaire d’état, alors je préfère apaiser le truc plutôt que de l’envenimer. Puis même, est-ce-que ça serait la pure vérité ? Je crois que j’veux pas la baiser par principe que c’est ma meilleure amie et qu’ensuite ça serait bizarre nos rapports. Les sex-friends c’est pas trop mon délire, moi j’baise une fille et après adieu. C’est rare que j’entretienne un lien avec l’une d’entre elles. Déjà que j’me souviens à peine de leur gueule, et de leur prénom, faut pas trop m’en demander. J’en suis sûr que si j’avais croisé Eileen dans une soirée, là aujourd’hui, sans la connaître d’avant, j’aurais eu envie de me la sauter, or là, c’est pas le cas et j’peux pas me permettre de la mettre dans le même sac que les autres nanas que j’peux me taper. Elle vaut bien mieux que ça, malgré l’insulte que je lui ai lancé au début de notre dispute.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Sam 28 Avr - 13:08

Depuis quelques minutes je m’étais mise à caresser le visage d’ange de Neven, il était si beau, si parfait à mes yeux malgré tout ce qu’il avait pu me dire quelques minutes auparavant et ça c’était déjà du passé, je n’étais jamais rancunière très longtemps puisque ce trait de caractère m’avait desservi dans ma jeunesse, je m’étais rendu compte à quel point en vouloir inutilement à son entourage pouvait être con et j’avais su évoluer et en quelque sorte me bonifier avec le temps, j’étais presque parfaite avant je vous l’accorde et j’essayais en tout cas de l’être au maximum, pas pour les autres tout simplement pour moi. Ce que les gens pensaient de moi je n’en avais carrément rien à faire, seul le regard de Neven et de ma famille m’importait. C’est dingue de voir à quel point le beau brun avait pris une place importante à mes yeux, il était bien plus influent que n’importe quel ami que je connaissais depuis l’école primaire au Maroc. Je me sentais très bien dans ses bras musclés et pourtant j’avais l’impression qu’il était gêné, je pouvais le comprendre on ne peut plus facilement puisqu’il déviait le regard à chaque fois que je plongeais mes yeux dans les siens. Est-ce que je le gênais à être aussi proche de lui ? Voulait-t-il mettre des barrières à notre relation ? Comment pouvais-je bien réagir moi qui étais de plus en plus folle de lui ? Merde mais où était passée mon indépendance dans toute cette histoire ? Nulle part, je ne comptais pas me laisser envahir par quiconque même en couple, m’installer dans un futur plus ou moins lointain avec LA personne qui me ferait vibrer je ne l’excluais pas mais avoir chacun un petit chez-soi était toujours mieux.

Je n’avais pas été capable de m’empêcher de lui faire une réflexion sur le nombre impressionnant de filles qu’il baisait chaque semaine, comment pouvait-t-il encore trouver du plaisir à se mettre au lit avec des filles aussi intéressantes qu’une huitre et qui, en plus de tout ça n’étaient pas forcément des plus propres parce qu’il se tapait quand même tout et n’importe quoi du moment qu’il pouvait se vider les couilles pour quelques heures… Enfin si je dis ça c’est peut-être parce qu’à mes yeux il n’avait pas encore trouvé LA partenaire qui lui ferait prendre son pied et en redemander, il n’était pas tombé sur une fille qui savait s’y prendre, qui savait faire les choses d’une manière tellement excitante que le mec allait finir par revenir tôt ou tard. J’étais une fille comme ça qui en plus de prendre du plaisir à baiser parvenait à donner du plaisir, de toute manière tous les mecs qui avaient eu l’honneur de coucher avec moi pouvaient le dire, j’étais une experte au lit et encore plus lorsqu’il était question de préliminaires érotiques mais je passerais les détails pour l’instant. « Meuf, j’me protège oh ! » Je rigolais un instant retirant ma main de son visage pour me la passer dans les cheveux d’une manière sensuelle bien que très naturelle, je n’essayais pas de l’exciter en faisant ça. « J’espère bien… Enfin après je m’en fou c’est ta vie… »Je lui tirais la langue tirant sur mon top pour qu’il redescende un peu puisqu’il se trouvait juste au niveau de mon boxer.

Il semblait perdu dans ses pensées et très mal à l’aise, je ne voyais pas pourquoi puisqu’il n’était pas rare que nous soyons dans les bras l’un de l’autre ne serais-ce que pour dormir lorsque nous allions à une soirée ensemble. Peut-être qu’il avait tout simplement remarqué qu’en ce moment je me comportais d’une manière différente, je n’étais pas forte pour masquer avec succès tous mes sentiments et c’était la faute à ma franchise, lorsque quelqu’un me plaisait je ne faisais jamais duré le suspense et j’y allais cash sans avoir peur de me prendre un râteau, là c’était un peu différent et plus délicat, il représentait mon meilleur ami et il n’était pas attiré par moi ou même par une relation qui durerait plus de deux jours… Ouai parce que je n’avais pas l’habitude de me projeter trop loin non plus, je vivais au jour le jour. Il me couvrait de quelques chatouilles me faisant basculer et finalement je prenais place assise sur le canapé. « Oh tu as envie que j’te baise ma chère ? » Je ne pouvais retenir un gloussement légèrement forcé pour lui montrer à quel point ce qu’il disait pouvait être stupide même si… Peut-être que me retrouver dans une tenue d’Adam avec lui ne me paraissait pas si déplaisant que ça. Je secouais la tête comme pour dire non et à la fois pour retrouver le fil de la conversation sans me laisser distraire par des pulsions. « Désolé chéri mais je passe pas après les boudins et les crasseuses que tu as pu te faire… Je vaux mieux que ça… Tu vois… Mathis par exemple même si c’est un mauvais coup je te l’accorde. » Je cherchais à l’énerver ? Légèrement mais c’est parce qu’il le valait bien comme la pub l’Oréal. « Ecoutes, t’es une des rares meufs que j’ai pas baisé ici, j’en serais fier à ta place. » Je rigolais une nouvelle fois, il se prenait vraiment pour LE baiseur du coin alors qu’il y avait certainement pire que lui… Je l’espérais en tout cas. « Te prends pas pour je ne sais quoi Neven, t’es loin d’être le mec le plus baisable du coin, on ne mouille pas toutes nos culottes pour toi et puis… Je ne suis pas fier d’aussi peu. » Je lui faisais un petit clin d’œil me levant d’un coup pour allumer ma chaine hi-fi, j’avais envie de danser allez savoir pourquoi. « Tu fais quoi ce soir ? On va en boite ? » Je lui souriais me déhanchant d’une manière très sensuelle et contrôlée sur la chanson qui passait depuis mon CD… Une chanson pour que les filles se déhanchent justement. Oh et puis je m’en moquais, on avait tous notre moment de folie, moi ça passait par la danse alors que d’autres devaient faire des trucs stupides sans intérêt.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Sam 28 Avr - 22:34

Eileen & Neven
« J’espère bien… Enfin après je m’en fou c’est ta vie… » Pour quelqu’un qui s’en fou je la trouve étrange à mon égard. Déjà sa petite jalousie, ses regards, ses gestes affectifs à mon égard. Avant avec moi elle n’était pas comme ça, pas aussi tactile. Ouais on se faisait parfois des petites bagarres entre potes mais voilà, des petites caresses d’ici et de là c’était pas vraiment notre délire. Limite, on a déjà dormi ensemble plusieurs fois, ça me dérangeait pas de la prendre dans mes bras, limite ça me faisait ni chaud ni froid avant. Enfin non, c’est une femme et voilà certes ça me laissait pas insensible mais pas au point de la rejeter. Et là j’en étais arrivé à ce point, rejeté les rares contacts physiques car je trouvais que ça faisait vraiment trop. Un vrai puceau j’vous dis, pathétique. Mais je préférais agir ainsi plutôt que de succomber. Après tout c’est peut être un passage dans ma vie, genre un passage de doute où je dois me chercher et compagnie. J’ai jamais eu ce passage là dans ma fucking life, donc peut être qu’il est là maintenant et que dans quelques mois ça sera passé et que ça reviendra comme avant avec Eileen. Peut être que c’est dans ma tête tout ça et que notre relation n’a pas changé, ouais ça doit être un délire du genre. « Bien sûr que tu t’en fou, tout le monde s’en fou de moi ! » Et là pour détendre l’atmosphère je fis une tête de chien battu en faisant mine de pleurer comme un gosse de quelques mois à peine. Ouais vous savez les gosses bien chiants, qui servent à rien et qu’on entend uniquement lorsqu’ils pleurent jusqu’à en nous en faire péter des câbles tellement ils sont bruyants lorsqu’ils font leur crise de merde. Putain, heureusement que je suis pas père, je crois que si un jour, une fille avec qui j’passe la nuit tombe enceinte, il ne me reste plus qu’à me tirer une balle dans la tête. Rien que d’y penser, j’me mets tout seul la pression. J’en transpirerais presque tellement cette idée me panique. Toutes ces responsabilités à avoir, tous ces problèmes, toutes les fêtes rataient, rester avec la même femme jusqu’à qu’on crève… J’ai qu’un seul truc à dire : AU SECOURS.

Ce petit gloussement qu’elle fit après ma réflexion sur le fait de coucher avec ou non me semblait décidément suspect, forcer ou quoi ? Forcer ? Pourquoi ? C’est pour encore plus m’enfoncer ou… Ouais on va se dire ça, ouais Neven, c’est ça, cherche pas à midi à 14h. Prends le chemin le plus simple ça t’évitera bien des dégâts. « C’est quoi ce gloussement de dinde là ? » Je lui fis un large sourire assez sadique suivit d’un rire grave, forcé, bien évidemment pour accentuer la connerie que je venais de dire. Ouais, autant la déstabiliser pour voir si tout est dans ma tête ou si c’est la vraie vie. « Désolé chéri mais je passe pas après les boudins et les crasseuses que tu as pu te faire… Je vaux mieux que ça… Tu vois… Mathis par exemple même si c’est un mauvais coup je te l’accorde. » Valoir mieux que ça ? Comment ose-t-elle ? Mais pour dire la vérité, c’est vrai, elle mérite bien mieux que ça. J’veux pas qu’elle devienne une fille que j’me tire et qu’après je jette. Elle mérite mieux ouais, mais j’lui dirais rien, elle ne le saura jamais. D’ailleurs ce qui me fait repenser à une question que j’ai reçu sur mon Ask Me l’autre jour où on me demandait un truc sur Eileen, est-ce-que ça serait elle qui se serait mis en anonyme pour me poser cette question qui n’avait aucun sens ? D’où les gens savent qu’Eileen avec un mec ça me rend dingue ? Je réagis comme cela avec tout le monde, je suis d’un naturel très jaloux et possessif… Certes avec Eileen, c’est différent, c’est encore plus forcé, mais j’pense pas que cette différence se voit tant… Si ? « Mais oui Miss Strauss vaut bien mieux que ça ! De toute façon, tu n’es pas prête pour mon corps de rêve et à voir Neveni ! » Neveni… Oh Mon Dieu. Je me souviens comme si s’était hier de la 1ère fois où j’ai entendu ce surnom à la con pour mon pénis. Je crois que c’était la 3ème ou 4ème fille avec qui je couchais qui avait osé me lancer cela, mais c’était mignon, j’avais quoi 15 ans à l’époque, à cette âge là on est con, on est niais et depuis ce surnom m’a toujours suivi, puis pour faire rire les demoiselles et détendre l’atmosphère avant le sexe, ça aide bien. Enfin pas tout le temps, et pas sur toutes les filles, mais en général, on plaisante bien après sur cela.

« Te prends pas pour je ne sais quoi Neven, t’es loin d’être le mec le plus baisable du coin, on ne mouille pas toutes nos culottes pour toi et puis… Je ne suis pas fier d’aussi peu. » Ah bah les piques ça y va. « Tant d’amour, je suis touché ma chérie d’amour ! » Je voyais qu’elle commençait à se lever, et avant qu’elle se lève, je la pris par la taille et lui fis pleins de bisous sur son visage comme font nos grands-mères. Les baisers chiants qu’on déteste, qui sont parfaits pour nous casser les couilles. Ca c’est juste pour me venger de ce qu’elle vient d’me dire. « Œil pour œil, dent pour dent ma belle ! » Je la lâchais enfin et la poussais délicatement sur le canapé, la voyant un peu chavirer avant de se relever. Qu’allait-elle faire ? Je la vis allumer la chaîne HI-FI et elle se mit à danser avant de lancer. « Tu fais quoi ce soir ? On va en boite ? » Elle cherche à faire quoi ? Me chauffer là ? Elle est consciente de ce qu’elle est entrain de me faire subir là ? J’crois pas non. Si je voulais en moins d’une minute elle serait nue, si j’osais lui sauter dessus bien sûr, ce qui n’arriverait pas, car oui le Chandler que je suis est fort pour résister à cette forte tentation. Si j’écoutais « mon moi » parano, je me dirais qu’elle fait exprès pour m’exciter. Surtout que la con, elle se déhanche bien et ça m’laisse pas indifférent. Je préférais racler ma gorge et tourner la tête à l’opposé pour éviter son regard, en faisant style de regarder une fenêtre. Oulahlah, c’est fou comme je paraissais crédible. Du coup tellement elle m’avait déstabilisé, j’en avais oublié sa question, et merde. Du coup je préférais repartir sur un sujet qui fâche. « Dis, tu parles de moi à tes potes meufs ? » Je la regardais de nouveau en lui faisant un regard noir pour qu’elle se stoppe. « Sur Ask me on m’a posé une question qui m’a cassé les couilles te concernant. » Je m’affalais davantage dans le canapé en faisant craquer mes doigts. Un réflexe, lorsque j’allais me mettre en colère.
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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Dim 29 Avr - 22:07

Soyons honnêtes un instant, depuis quelques minutes mes paroles qu’ils pouvaient prendre au second degré comme je le désirais ou d’une manière plus sérieuse ce qui aurait été terrible pour moi tellement je pouvais être méchante dans mes pics mais si je me comportais comme ça c’était avant tout pour noyer le poisson, je ne voulais surtout pas qu’il se rende compte que je lui accordais un intérêt encore plus important qu’auparavant, j’avais eu quelques minutes pour me rapprocher de lui, le contact avec sa peau avait été très agréable pour moi mais il fallait croire que ce n’était pas le cas pour mon meilleur ami, il avait tout simplement dévié le regard et fait en sorte que je me décales pour ne plus être installée sur ses jambes, je le désirais et il n’y avait pas de doutes là-dessus mais un one shot ne m’intéressait pas du tout, du cul juste pour le fun avec lui ne me paraissait pas raisonnable, il méritait mieux, sans pour autant paraitre odieuse et prétentieuse il méritait de connaitre quelque chose d’unique avec quelqu’un dans mon genre, aller de filles en filles lui plaisait pour le moment mais qu’en serait-t-il lorsqu’il commencerait à se lasser de cette vie ? Il ne pourrait plus rien y faire une fois la quarantaine dépassée et finir vieux garçon lui serait insupportable à mon avis. Oh et puis merde il avait le choix, il était majeur et vacciné et moi je devais juste me comporter comme la meilleure amie de service ce que j’étais depuis quatre ans maintenant. « Bien sûr que tu t’en fou, tout le monde s’en fou de moi ! » Son petit air tristounet était vraiment craquant et je ne pouvais pas m’empêcher de me moquer de lui, de toute manière il aurait fait un flop si je n’avais daigné rigoler ne serais-ce qu’une fois, il était quelqu’un qui aimait l’humour tout comme moi et c’est surement pour ça que tout avait tout de suite collé entre nous deux. « Oh pauvre chou… Tu veux un kleenex Caliméro ? » Histoire d’aller jusqu’au bout je me penchais lui laissant une vue bien que ce ne soit pas prévu au programme sur mes fesses, j’empoignais un mouchoir que je tirais de la boite éponyme. « Tiens c’est pour toi. » Je lui tendais ce dernier avec un petit sourire en coin parvenant à retenir un petit gloussement qui aurait plus été moqueur qu’autre chose.

Lorsqu’il m’avait fait savoir que je désirais baiser avec lui je m’étais mise à ricaner, s’il savait à quel point ça pouvait être vrai ces derniers temps, il n’avait pas idée de tout ce que je ressentais bien que ce soit déjà bien trop compliqué à comprendre pour moi. Du coup je m’étais mise à ricaner, un ricanement très communicatif puisqu’il était singulier, un mélange de pas mal de bruits comparable à ceux d’animaux qui avaient tendance à faire rire instantanément tous ceux qui se situaient dans les environs. « C’est quoi ce gloussement de dinde là ? » Je m’arrêtais de rire pour laisser place à une petite moue boudeuse, alors il voulait jouer à ça ? Son rire très grave pour le coup me faisait moi aussi rire alors que je ne ratais pas son épaule que je frappais avec mon poing bien qu’il ne puisse sentir qu’une caresse ou presque tellement ma force était minime par rapport à la sienne. « La dinde t’emmerdes naméooh ! » Je le prenais à la rigolade comme d’habitude, ce genre de réflexions étaient monnaie courante dans nos discussions de toute manière. « Mais oui Miss Strauss vaut bien mieux que ça ! De toute façon, tu n’es pas prête pour mon corps de rêve et à voir Neveni ! » Peut-être que je valais mieux que l’image de Neven que tout le monde avait à l’université, j’étais personnellement intimement persuadée qu’il était un mec idéal pour moi, pour me rendre heureuse même s’il n’était peut-être pas celui qui parviendrait à me faire penser aux étapes sérieuses d’une vie de couple, me marier, avoir des enfants, m’installer dans une maison avec un chien et les trucs dans le genre ce n’était vraiment pas mon trip, vivre le jour le jour à ses côtés par contre… Pourquoi pas ? « Tes chevilles sont pas trop enflées mon chou ? Et puis… Il faudrait déjà le trouver ton Neveni, il est tellement petit qu’on pourrait entamer des recherches archéologiques pour parvenir à le repérer. » Je le taquinais puisqu’il était après tout comme tous les mecs en général, la taille de son engin qui me faisait saliver lorsque nous dormions ensemble –pas que j’ai eu l’occasion de le voir nu mais son boxer témoignait des formes généreuses qu’il pouvait avoir– était fondamentale, critiquer son pénis était pire que si je trainais sa famille dans la boue et même si je le faisais à la rigolade le voir bouder pendant vingt secondes ne me surprendrait même pas.

« Tant d’amour, je suis touché ma chérie d’amour ! » Je lui souriais commençant à me lever pour me rendre à la chaine Hi-Fi ce qui ne semblait pas plaire à Neven qui me prenait par le bras pour me couvrir de quelques baisers de vieux… Beurk je détestais ça et c’est bien pour cela qu’il le faisait. « Fais gaffe tu prends un coup de vieux et les dinosaures ils n’arrivent plus à bander correctement… » Le pire truc qui pourrait lui arriver dans la vie ! Je continuais de sourire quitte à passer pour une niaise mais il parvenait à me faire rire même lorsqu’il me couvrait de ridicules bisous. Par la suite je m’étais dirigée vers la chaine que j’avais allumée pour danser sans penser qu’il pourrait loucher sur mon popotin qui était mis en valeur lorsque je me déhanchais, je l’entendais se racler la gorge et regarder ailleurs comme si cette image le gênait. Pouvait-t-il être attiré par moi ? Je n’y croyais pas même si j’en rêvais inconsciemment. « Dis, tu parles de moi à tes potes meufs ? » Je me retournais pour le regarder et je m’arrêtais totalement après quelques secondes lorsque je remarquais qu’il me fusillait du regard ou presque. « Sur Ask me on m’a posé une question qui m’a cassé les couilles te concernant. » Je soupirais un instant répondant du tac au tac à sa question. « Rassures-toi je ne passe pas ma vie à parler de toi… Cependant il arrive qu’on parle de toi avec Hope ou Reyne mais je ne pense pas qu’elles auraient pris le temps de te mettre un message sur Ask sans dévoiler leur identité… Et cette question c’était quoi ? » Je n’étais pas l’auteur des questions qu’il pouvait avoir sur son profil, ce n’était pas mon style de jouer dans l’ombre.

En attendant qu’il se décide à me répondre sur ma dernière question et sur celle d’avant concernant une possible soirée en boite de nuit je me dirigeais vers mon dressing, quoi qu’il décide de faire j’irais de toute manière en soirée sa présence était simplement un bonus… Un bonus non négligeable. Il regardait devant lui et puisqu’il n’allait surement pas se retourner je me décidais à enlever mon top me retrouvant simplement vêtue d’un boxer et d’un soutien-gorge. Je saisissais ma robe pour la soirée que j’enfilais tout en déboutonnant mon soutien-gorge pour ne pas garder de traces. J’étais déjà prête en tout cas.

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MessageSujet: Re: La jalousie est une preuve d'amour.   Mar 1 Mai - 13:41

Faith & Neven
« Oh pauvre chou… Tu veux un kleenex Caliméro ? » Ah ça, faut pas me le redemander deux fois. « Caliméro ? Non je préfère Oui-Oui, t’as pas en stock dans ton petit appart de bourge ? » Je lui fis un large pour la taquiner, mon dieu que j’adorais ça. Je pourrais passer ma vie à faire ça, lui jeter des piques, bref, je pourrais passer ma vie à la taquiner dommage que dorénavant mes petites taquinements envers elle, n’allaient se stopper qu’à la parole. Oui, je n’osais plus la toucher, car elle semblait trop émotive à mes gestes, limite j’avais l’impression qu’elle essayait de me séduire alors qu’entre nous deux, il n’y avait jamais eu ce genre de lien d’attractions physiques. Ok elle est très belle, je ne dis pas le contraire, mais là c’était étrange. Avant je ne la voyais pas comme une fille. Je m’explique, c’est ma meilleure amie depuis 4ans, on en a fait des coups douteux/foireux ensemble, je n’avais jamais eu envie de coucher avec elle et vis versa. L’idée de la draguer, ou de l’utiliser en tant que bouche trou si je venais à être en manque ne m’est jamais passée par la tête. C’est ça que j’aimais dans notre relation d’ailleurs, y’avait rien d’ambigu et c’était impossible de ressentir des choses l’un pour l’autre, c’est pour cela que son attitude me frustre assez et me fait assez peur. Est-ce-que c’est dans ma tête ? Que dois-je faire ? Si c’est le cas, je ne veux pas, ce n’est pas partagé… Enfin… Non, je ne dois pas y penser. Si je venais à penser à cela c’est que Faith ne vaudrait pas plus que les autres filles de Brown, or, elle est largement mieux. Puis bon, si je me souviens de ces tocards d’ex petit ami, je ne vois pas trop en quoi je leur ressemble, physiquement autant que mentalement. Après je peux me tromper j’en sais rien, mais je n’ai pas tellement envie d’aller préciser la chose pour élargir le sujet. Car rien que de penser à la discussion de merde qu’on aurait sur ce sujet là, je me vois déjà entrain de partir en courant énervé chez mes frères Kappa Tau en ne voulant plus voir Faith. Oui c’est con, mais si elle ose avoir des sentiments envers moi… Je… Je…. « Tiens c’est pour toi. » Heureusement elle me stoppa dans mes pensées en me tendant un putain de mouchoir à la con. « Trop d’honneur… » Et après c’est reparti encore sur des petites blagounettes pour la charrier. Je voulais surtout m’éviter de trop pensées, car ouais, trop pensée faut se l’avouer, ça craint non ? Moi on me dit que je pense pas assez, mais pour moi c’est un compliment car lorsque je vois les gens qui pensent trop j’ai envie de dire : AU SECOURS. Parfois ils partent dans des délires, ça en est affolant, apeurant, effrayant, bref, bonjour l’asile psychiatrique ! D’ailleurs avec son rire de dinde elle pourrait très bien en rejoindre un sans problème ! J’avais beau me moquer de son rire, au fond je le trouvais mignon. Bizarre mais mignon.

« Tes chevilles sont pas trop enflées mon chou ? Et puis… Il faudrait déjà le trouver ton Neveni, il est tellement petit qu’on pourrait entamer des recherches archéologiques pour parvenir à le repérer. » Heureusement que ces mots ne ressemblent pas à ces gestes, lorsqu’elle me rembarre, je reconnais ma Faith, celle que j’aime et que je ne trouve pas étrange à se comporter si mielleusement à mon égard. « T’as beau parlé, tu rêverais de le voir. » Et hop, une pique de plus de fait, ah, c’est ça qui est bon ! J’étais si content de la rembarrer que je souriais comme un gros nigaud. Tout cela m’en avait fait presque oublier la question sur Ask Me qui m’avait démangé. Si elle croyait s’en sortir ainsi, elle peut rêver. Une partie de moi la détester si ça serait le cas, mais je n’arrivais pas à la détester entièrement même si au plus profond de mon âme je le voulais. C’est vrai que cette question sur Ask Me m’a énormément dérangé, c’est quoi le délire des gens ? « Rassures-toi je ne passe pas ma vie à parler de toi… Cependant il arrive qu’on parle de toi avec Hope ou Reyne mais je ne pense pas qu’elles auraient pris le temps de te mettre un message sur Ask sans dévoiler leur identité… Et cette question c’était quoi ? » Encore heureux qu’elle ne passait pas sa vie à ça mais bon. J’étais encore près de cette fenêtre à regarder le paysage en fronçant mes sourcils d’un signe de colère. Je n’aimais pas tellement le ton détaché qu’elle avait en me parlant de la sorte. Mais là ce qui m’étonnait, c’était ma façon de réagir. Pourquoi m’emporter pour une si minable question ? Malgré moi, à travers la vite, grâce au reflet je veux dire, je la voyais se dénuder et enfiler sa robe en moins d’une seconde. Rien qu’à la vue de sa peau nue, je me mordillais la lèvre inférieure et je fermais aussitôt les yeux en me dirigeant vite vers la porte d’entrée sans me tourner vers elle en oubliant même de répondre à sa question. « J’avais oublié un truc, Raf m’attend à la maison. Je te dis à plus tard. » Je dis cela sur un ton sec en claquant la porte derrière moi de colère et je me précipitais vers les Kappa en marchant rapidement pour y arriver le plus vite possible. Je sens que la route de son appart jusqu’à l’université sera longue. Là je bouillonnais trop intérieurement et commençait à me prendre la tête pour de la merde, je me devais de changer des idées et Raf sera parfaitement faire ça.
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La jalousie est une preuve d'amour.

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