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 Staiola ]- I look exactly like what you had always wanted to see

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« P. Riccardo Staiola »


~ Dépot de candidature : 21/08/2012
~ Bavardages : 153


MessageSujet: Staiola ]- I look exactly like what you had always wanted to see   Mar 21 Aoû - 20:00



Riccardo Primo Staiola

! Fuck the monster !

25 ans ✻ Italiennes✻ Milan ✻ Fiancé ✻ Hétérosexuel ✻ 5ème ✻ CLPS – Sciences cognitives, linguistiques et psychologiques ✻ non boursier ✻ Pizzaiolo
MOI EN QUELQUES MOTS…
Rancunier – Insolent - Calme - Juste – Droit – Arrogant – Solitaire – Parieur – Buveur – Calculateur – Sensible – Condescendant – Machiste - Faussaire – Assuré - Italien quoi.
OH MY GREEK !
J’ai été accepté parmi les plus hautains depuis que j’ai foutu mon poing dans la gueule d’un kappa devenu aujourd’hui l’un des nôtres. Je n’aime pas en venir aux mains, mais s’il le faut je me les salis à la demande, pour le plaisir mais surtout pour le bien des miens. Je n’ai pas à montrer mon rang social, ni mon gout pour les belles choses. Je ne suis ici que pour redresser mes sœurs. Tous pour un et chacun pour soi, on est loin de la philosophie de ces cons de deltas/kappas.
CARNET DE SANTÉ

Je me présente : Mrs Harrison, je suis infirmière psychologue. Une formalité que de passer me voir pour établir votre dossier de santé. À Brown, nous prenons toutes les précautions nécessaires et nous suivons chaque élève qui pourrait être dans le besoin pour un quelconque problème. N’ayez donc pas peur de vous laisser aller, je suis tenue au secret médical.

Parle moi de lui, raconte moi sa vie…Signe astrologique : cancer
Couleur préférée :l'argenté
Goûts musicaux : classique / rock
Style vestimentaire : toujours sobre, vestes, chemises, pantalons/
Croyance religieuses : catholique pratiquant
Sexualité : virginité perdue
Tabac / Alcool / Drogue : tabac: oui; alcool: oui; drogue:non
Perspective d’avenir / rêve : aucun avenir aux States, c’est certain.
TAILLE : POIDS :
GROUPE SANGUIN : ALLERGIE(S) :
MALADIE(S) / ANOMALIE(S) : SIGNE(S) PARTICULIER(S) :
PHOBIE(S) : COMPLEXE(S) :
C’EST MOI CONTRE LE MONDE ENTIER

Je m’appelle FTM, mais vous pouvez me nommer Demi-Lune. J’ai 232 ans, même si je perds déjà mes dents et je suis un garçon, à moins que je me trompe sur la marchandise O.o’. J’ai décidé d’interpréter Shane West, parce qu’il faut avouer qu’il est juste orgasmique ! D’ailleurs, c’est un personnage inventé. J’ai connu Providence grâce à bazzart et j’espère ne pas le regretter. Ah oui ! Le fichu code du forum, je l’ai trouvé sans trop de difficulté. La preuve, c’est Okey by Zoz' Et c’est pas fini ! J’aimerais rajouter que l'espoir fait vivre, c'est beau de rêver .




Dernière édition par P. Riccardo Staiola le Dim 2 Sep - 23:01, édité 8 fois
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« P. Riccardo Staiola »


~ Dépot de candidature : 21/08/2012
~ Bavardages : 153


MessageSujet: Re: Staiola ]- I look exactly like what you had always wanted to see   Mar 21 Aoû - 20:01

BREF, VIE DE MERDE !

Je n’ai pas toujours été un enfant de cœur, mais qu’à cela ne tienne, de mon nom et de mes gênes j’ai hérité les traits pragmatiques d’un meneur. Milan est à mes origines ce que le pape est au Vatican, ma terre, mon pardon, mon exil, mon sacrement. Les entités supérieures ? Bien sûr que j’y crois et du paradis à l’enfer, il n’y a qu’un pas, une fatalité qui ne me sera dévoilée que le jour de mon trépas. Dans la famille, nous sommes de père en fils les fidèles d’un ordre souverain, à l’apogée de cette nouvelle ère, de ce temps qui est à présent mien. Nous ne sommes pas bien friqués, mais à Rhodes Island cela fait des années que nous nous sommes implantés, reclus, parias et étrangers, tous regroupés en petite communauté. En 2011, le padre a commandité mon exil des terres saintes dans l’espoir de toucher du doigt un rêve, dans le but de redorer le leitmotiv de nos anciens. Oh chant des anges de Vérone, douce folie qu’il a su écouter, je me vois aujourd’hui votre feudataire insoupçonné. Plus que dans toute famille, nous sommes attachés à nos propres racines et chacun d’entre nous est sous la vigilance d’un parent respecté. Nos pairs nous surveillent, nous, enfants de cette ère nouvelle. C’est ainsi que l’an dernier, sur mes sœurs cadettes j’appris une triste vérité. Laxistes, elles avaient abandonné leurs idéaux, dévié de leur but, choisissant une vie de débauchée, de jeux, de fêtes, loin de ce qu’elles s’étaient juré d’atteindre. Ainsi celèrent-elles temporairement ma destinée. Si je suis inscrit à cette université depuis plus d’un an, ce n’est pas seulement dans le but de terminer mes études ni par amusement. Pour le moment, tout ce qui m’est inculqué ici, je le sais déjà. J’ai sur ces étudiants américains un temps d’avance. La vengeance guide mes pas, le parjure conduit mes sens, je suis le fauve enragé que l’on libère dans la plèvre déchaînée qui ne demande qu’à être purifiée.
Nous les transalpins, on nous dépeint comme romantiques, séducteurs, complaisants, querelleurs à nos heures perdues mais surtout très bons amants. Vos idées bien arrêtées sont pourtant bel et bien justifiées mais qu’en est-il réellement de ma personnalité ? Je suis, pour celui qui n’y est préparé, le calculateur mal intentionné, un scarface immodérée, Harvey Dent le beau parleur défiguré par cette merde de société. Et comme Corneille ou bien Racine, je pourrais vous murmurer quantité de poèmes ou sonnets qui me fascinent. Danse avec moi Brown, dance ce soir et laisse-moi te bercer de faux semblants… Demain est un autre jour, celui de mon avènement.
Je foule les pavés de cette ville, songeur et hâtif de pouvoir repartir dans mon pays natif. Mais il me faut avant toute chose m’assurer que Venicia et Lorena se soient un peu plus calmées. Pour l’heure, je suis malgré moi leur captif et c’est un titre, ou plutôt des chaines dont je me serais bien passé. Pour mieux les encadrer, je vis avec elles dans un appartement que nous sommes quatre à louer. Une autre étudiante néanmoins beaucoup plus posée qui nous accompagne mais qui me rejette sans arrêt. Madre mia, Claudia, une bombe sensuelle aux origines portoricaines que je ne cesse chaque soir de dévorer. Les femmes sont pour moi des divinités qu’il est bon de brider : parfois leurs envies les font succomber à de bien tristes déloyautés, perdant ainsi de leur valeur et de leur beauté. Cela me fait rire. Tous les jours j’entends, moi le fouine-merde, des ouïes-dires, des ragots, des boniments. Elles n’ont pas conscience que certains les écoutent sournoisement, et se laissent divaguer à des dégradantes confidences sans me prêter attention, peut-être parce que je ne suis pas le plus intriguant des étudiants. Pourtant je suis bel et bien un homme à femmes, volage et ce même si par-delà les alpes, une compagne portant mon alliance m’attend à la demeure familiale. J’aime, adule, profite mais ne m’engage avec aucune d’entre elles. D’une part parce que je me suis engagé auprès du cœur d’une belle italienne enflammée, d’autre part parce que je ne suis qu’un éternel coureur désintéressé. Et quand bien même je cède à mes sentiments les moins loyaux et fait défaut à mes vœux, je fais alors pénitence auprès de Dieu.

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